CHENNOUFI
Maître Poète
Comme un ange
J’ai essayé de toutes mes forces de ne pas pleurer
Devant ton spectre dans mes rêves quand je dors
Tu me fixe des yeux soudain tu m’as ignorée
Même dans les rêves ma fille tu me torture
J’ai crie ton nom j’ai voulu te parler
Mais l’aube tranche avec l’épée de l’aurore
Et mes yeux le jour était inondé
J’ai essayé jour et nuit d’ignoré mon cœur
J’ai essayé de croire à ta mort et toi encore en vie
Hélas je n’ai eu que douleur en douleur
Quand je pense à toi mon cœur trembler
J’ai essayé de construire d’autre bonheur dans ma vie
D’autre joie d’autre rires et trempé ainsi mon cœur
Mais mon cœur ma fille tu l’as enchainé
Même loin des yeux je te vois avec le cœur
Unique je sais ma fille est ta beauté
Que tu sois au sud ou bien au nord
Ne pense jamais que je t’aie laissée
C’est le bonheur ma fille qui a fuit mon cœur
J’ai essayé oui de ne pas pleurer
Devant ces filles qui jouent là dans cette coure
Avec leurs rires pour eux moi j’ai souris
On fessant semblant et faire croire à mon cœur
Que parmi eux ma fille elle est
Hélas mon étoile brille ailleurs
Et pourtant pour eux moi j’ai souris
J’ai essayé de faire le brave face à mon sort
J’ai essayé de t’effacé de ma mémoire et t’ignorée
Mais ni la mort ni la vie on réussi à convaincre mon cœur
Ton amour ma fille en moi a fleuré
Si tu trouve un jour une de mes larmes
Et s’ils n’ont pas encore était séchées
Ce jour-là ma fille ne pleure pas utilise mes larmes
Care chaque goutte va te dire que je t’ai aimée
Chaque jour n’aise et pour toi un je t’aime
Et chaque nuit mes doigts pour toi ont écrit
L’amour inconditionnel entre mes entrailles
Même si ma plume est triste et usée
Chanteront pour toi mes consonnes et mes voyelles
Le violon est triste avec sa mélodie
Et le sucre attire toujours les abeilles
Je t’attendrai ma fille c’est promis
Faite vite faite vous pousser ma fille des ailes
J’observe toujours les horizons avec envie
Jour ou nuit tu es la bien venue ma belle
Qu’il fait soleil ou nuit froid et pluie
Même s’il neige ou brouillard c’est pareille
Pour toi ma belle mon phare sera toujours allumé
Chaque jour je te dis ma fille bonjours
Comme un fou la raison me fait parler
Les fleurs et les roses c’est pour un jour
Mais toi mon amour c’est pour la vie
C’est l’âme qui te veut le corps pour la terre
Me brule me brule ma fille l’envie
J’ai ratai ton enfance et tes anniversaires
Je n’ai pas eu de chance la nuit ou tu es née
Te prendre dans mes bras et sentir ta chair
Le bonheur cette nuit-là ma fille m’a trahi
Comme une fleure arrachée par les vents de l’hiver
Et pourtant c’était le printemps qui régner
Les forces du mal ont soufflés qu’elle horreur
Ils m’ont volés ce bonheur divin avec lui ma fille
Entre la joie d’un matin et le chagrin d’un soir
Mauvais poète ma fille je suis devenu
Douleur douleur je te dis merci
A force de souffrir tu m’as rendu fort
Si je tombe tu m’as apprit a me redressé
Et faire face a mon triste sort
Même si l’amour veule encore me piégée
Tes traces en moi vont faire le mûr
Douleur douleur quand vas-tu cessé
Avec le temps tu m’as rendu mûre
Mais son absence douleur a trop durée
Et demain pour moi n’est pas sure
La terre me réclame et la mort veule m’enterré
Et le temps sculpte hélas mon corps
Douleur dis moi est ce que c’est fait exprès
Tu fais régner tes lois en l’absence du bonheur
Je te parle toi pourquoi tu ne veux pas me parler
Pourquoi tu creuse en moi en profondeur
Hier encore heureux j’étais gaie
Avec mes ailes j’étais condor
Mes plumes en soie doux à caressées
Et en amour j’ai fais tout le tour
Je croyais moi au conte de fée
Avant d’être piqué un jour en plein cœur
Les fleurs pourtant nous donnent de l’envie
Mais celle qui m’a tué son venin été fort
Il viendra sur son cheval blanc un jour
Le bonheur coupe avec son épée
Devant lui fuit surement la douleur
Et mes malheurs seront enterrés
Il viendra oui j’en suis sure
Les anges dans mes rêves me l’on dit
Ils ont mets leurs mains là sur mon cœur
Et soudain j’ai senti une beauté
Dis-moi bonheur pourquoi tu m’as oublie
Pourquoi tu évite à chaque fois mon cœur
Et pourtant aux autres moi j’ai tant donné
Et j’ai eu d’eux que le mépris et le tort
Au moment de cueillir ma fleur ils m’ont poignardé
Douloureuse les larmes de joie mêlé avec la douleur
S’avoir que dans cette vie j’ai une petite fille
Sans prendre dans mes bras hélas son corps
Sans entendre sa voix ni son divin cri
La nuit ou elle est née j’ai goûté mille morts
Et mille gouttes cette nuit-là j’ai versé
On voyant mes rêves devant-moi s’évapore
Cette nuit-là en noir et blanc j’ai vus la vie
Nos cœurs surement se parlent ma fille
Et nos âmes se retrouvent dans nos rêves quelque part
Même si ta mère elle nous a séparés dans cette vie
Je garde en moi une lueur d’espoir
Pour continuer à t’attendre et à t’aimer
Pour toi ma fille j’ai tant d’histoires
Un jour surement je vais vous les racontées
Et pour terminer je t’offre ma fille ce soir
Ces mots pleins de beautés
Au pays des merveilles j’ai fais un voyage
Et une histoire ma fille j’ai cueilli pour toi
On dit que dans le ciel il y a dix petits anges
Fière de leurs ailes plumes doux comme la soie
Cinq dorment paisiblement sur un nuage
Sans entendre bruit ni pas
Et quatre jouent ensemble avec la neige
Et un dernier petit ange tout doux comme toi
C’est celui qui est en train de lire mon message
Avec ces mots ma fille je te quitte
Je dorme toujours en pensant à vous
N’oublie pas que je vous attends alors faite vite
Pour ce soir je n’ai plus de mot
J’ai vidé tous ce qu’il y avait dans mes voûtent
Bonne nuit et a bientôt
Mustapha
J’ai essayé de toutes mes forces de ne pas pleurer
Devant ton spectre dans mes rêves quand je dors
Tu me fixe des yeux soudain tu m’as ignorée
Même dans les rêves ma fille tu me torture
J’ai crie ton nom j’ai voulu te parler
Mais l’aube tranche avec l’épée de l’aurore
Et mes yeux le jour était inondé
J’ai essayé jour et nuit d’ignoré mon cœur
J’ai essayé de croire à ta mort et toi encore en vie
Hélas je n’ai eu que douleur en douleur
Quand je pense à toi mon cœur trembler
J’ai essayé de construire d’autre bonheur dans ma vie
D’autre joie d’autre rires et trempé ainsi mon cœur
Mais mon cœur ma fille tu l’as enchainé
Même loin des yeux je te vois avec le cœur
Unique je sais ma fille est ta beauté
Que tu sois au sud ou bien au nord
Ne pense jamais que je t’aie laissée
C’est le bonheur ma fille qui a fuit mon cœur
J’ai essayé oui de ne pas pleurer
Devant ces filles qui jouent là dans cette coure
Avec leurs rires pour eux moi j’ai souris
On fessant semblant et faire croire à mon cœur
Que parmi eux ma fille elle est
Hélas mon étoile brille ailleurs
Et pourtant pour eux moi j’ai souris
J’ai essayé de faire le brave face à mon sort
J’ai essayé de t’effacé de ma mémoire et t’ignorée
Mais ni la mort ni la vie on réussi à convaincre mon cœur
Ton amour ma fille en moi a fleuré
Si tu trouve un jour une de mes larmes
Et s’ils n’ont pas encore était séchées
Ce jour-là ma fille ne pleure pas utilise mes larmes
Care chaque goutte va te dire que je t’ai aimée
Chaque jour n’aise et pour toi un je t’aime
Et chaque nuit mes doigts pour toi ont écrit
L’amour inconditionnel entre mes entrailles
Même si ma plume est triste et usée
Chanteront pour toi mes consonnes et mes voyelles
Le violon est triste avec sa mélodie
Et le sucre attire toujours les abeilles
Je t’attendrai ma fille c’est promis
Faite vite faite vous pousser ma fille des ailes
J’observe toujours les horizons avec envie
Jour ou nuit tu es la bien venue ma belle
Qu’il fait soleil ou nuit froid et pluie
Même s’il neige ou brouillard c’est pareille
Pour toi ma belle mon phare sera toujours allumé
Chaque jour je te dis ma fille bonjours
Comme un fou la raison me fait parler
Les fleurs et les roses c’est pour un jour
Mais toi mon amour c’est pour la vie
C’est l’âme qui te veut le corps pour la terre
Me brule me brule ma fille l’envie
J’ai ratai ton enfance et tes anniversaires
Je n’ai pas eu de chance la nuit ou tu es née
Te prendre dans mes bras et sentir ta chair
Le bonheur cette nuit-là ma fille m’a trahi
Comme une fleure arrachée par les vents de l’hiver
Et pourtant c’était le printemps qui régner
Les forces du mal ont soufflés qu’elle horreur
Ils m’ont volés ce bonheur divin avec lui ma fille
Entre la joie d’un matin et le chagrin d’un soir
Mauvais poète ma fille je suis devenu
Douleur douleur je te dis merci
A force de souffrir tu m’as rendu fort
Si je tombe tu m’as apprit a me redressé
Et faire face a mon triste sort
Même si l’amour veule encore me piégée
Tes traces en moi vont faire le mûr
Douleur douleur quand vas-tu cessé
Avec le temps tu m’as rendu mûre
Mais son absence douleur a trop durée
Et demain pour moi n’est pas sure
La terre me réclame et la mort veule m’enterré
Et le temps sculpte hélas mon corps
Douleur dis moi est ce que c’est fait exprès
Tu fais régner tes lois en l’absence du bonheur
Je te parle toi pourquoi tu ne veux pas me parler
Pourquoi tu creuse en moi en profondeur
Hier encore heureux j’étais gaie
Avec mes ailes j’étais condor
Mes plumes en soie doux à caressées
Et en amour j’ai fais tout le tour
Je croyais moi au conte de fée
Avant d’être piqué un jour en plein cœur
Les fleurs pourtant nous donnent de l’envie
Mais celle qui m’a tué son venin été fort
Il viendra sur son cheval blanc un jour
Le bonheur coupe avec son épée
Devant lui fuit surement la douleur
Et mes malheurs seront enterrés
Il viendra oui j’en suis sure
Les anges dans mes rêves me l’on dit
Ils ont mets leurs mains là sur mon cœur
Et soudain j’ai senti une beauté
Dis-moi bonheur pourquoi tu m’as oublie
Pourquoi tu évite à chaque fois mon cœur
Et pourtant aux autres moi j’ai tant donné
Et j’ai eu d’eux que le mépris et le tort
Au moment de cueillir ma fleur ils m’ont poignardé
Douloureuse les larmes de joie mêlé avec la douleur
S’avoir que dans cette vie j’ai une petite fille
Sans prendre dans mes bras hélas son corps
Sans entendre sa voix ni son divin cri
La nuit ou elle est née j’ai goûté mille morts
Et mille gouttes cette nuit-là j’ai versé
On voyant mes rêves devant-moi s’évapore
Cette nuit-là en noir et blanc j’ai vus la vie
Nos cœurs surement se parlent ma fille
Et nos âmes se retrouvent dans nos rêves quelque part
Même si ta mère elle nous a séparés dans cette vie
Je garde en moi une lueur d’espoir
Pour continuer à t’attendre et à t’aimer
Pour toi ma fille j’ai tant d’histoires
Un jour surement je vais vous les racontées
Et pour terminer je t’offre ma fille ce soir
Ces mots pleins de beautés
Au pays des merveilles j’ai fais un voyage
Et une histoire ma fille j’ai cueilli pour toi
On dit que dans le ciel il y a dix petits anges
Fière de leurs ailes plumes doux comme la soie
Cinq dorment paisiblement sur un nuage
Sans entendre bruit ni pas
Et quatre jouent ensemble avec la neige
Et un dernier petit ange tout doux comme toi
C’est celui qui est en train de lire mon message
Avec ces mots ma fille je te quitte
Je dorme toujours en pensant à vous
N’oublie pas que je vous attends alors faite vite
Pour ce soir je n’ai plus de mot
J’ai vidé tous ce qu’il y avait dans mes voûtent
Bonne nuit et a bientôt
Mustapha