Tsarau
Grand poète
Il y a des Hommes
Il y a des Femmes
Comme plein d'autre
Dans le monde entier
Dans chaque continent
le yin et le yang comme plein d'autre
des aimants qui s'aiment comme mon autre
Il y a les histoires "tout comme"
Et celles des autres.
Comme plein d'autre encore
Qui ont aussi aimer des femmes
Mais aussi des hommes
Comme une fiêvre enchantée
Il porta le nom d'amour et d'aimant
Il y a aussi la mort
Comme la mort de plein d'autre
Tragiques ou douces
Les maîtresses mortuaires emportent
Dans le vomi du sort
Comme les autres
Avant elles qui pourchassent
bien d'autre.
Chiennes d'enfer a leur trousse
Il y a aussi l'apparente innocence
Non unique
Comme plein d'autre
Dans des couveuses
D'apparence heureuse
S'étire l'enfant dans son incompétence
De n'emettre que des cris
Comme d'autres
Avant lui
De differents sons tornitruants
Comme d'autre
Avant lui
Il y a la tragédie de perdre
L'âme et le corps
Comme beaucoup d'autre
Qui ont tenu les memes discours
Un jour de leur vie
Au son des tambours
Ou d'autres accords
Applaudis!
Applaudis!
Les grands mots
Les grands vers
Comme d'autre avant lui
La terre tourne
Tourne en rond
Comment changer alors?
Des chaines s'attrapant
Attrapant la queue du diable
Diable de routine
De la roue qui tourne
Dans le silence profond
Des églises aussi
Chantant encore
L'humain à corne de diable
Il y a des Femmes
Comme plein d'autre
Dans le monde entier
Dans chaque continent
le yin et le yang comme plein d'autre
des aimants qui s'aiment comme mon autre
Il y a les histoires "tout comme"
Et celles des autres.
Comme plein d'autre encore
Qui ont aussi aimer des femmes
Mais aussi des hommes
Comme une fiêvre enchantée
Il porta le nom d'amour et d'aimant
Il y a aussi la mort
Comme la mort de plein d'autre
Tragiques ou douces
Les maîtresses mortuaires emportent
Dans le vomi du sort
Comme les autres
Avant elles qui pourchassent
bien d'autre.
Chiennes d'enfer a leur trousse
Il y a aussi l'apparente innocence
Non unique
Comme plein d'autre
Dans des couveuses
D'apparence heureuse
S'étire l'enfant dans son incompétence
De n'emettre que des cris
Comme d'autres
Avant lui
De differents sons tornitruants
Comme d'autre
Avant lui
Il y a la tragédie de perdre
L'âme et le corps
Comme beaucoup d'autre
Qui ont tenu les memes discours
Un jour de leur vie
Au son des tambours
Ou d'autres accords
Applaudis!
Applaudis!
Les grands mots
Les grands vers
Comme d'autre avant lui
La terre tourne
Tourne en rond
Comment changer alors?
Des chaines s'attrapant
Attrapant la queue du diable
Diable de routine
De la roue qui tourne
Dans le silence profond
Des églises aussi
Chantant encore
L'humain à corne de diable