Poupée, après quoi peux tu encore courir ?
La vie n’est pas qu’une bougie, allumée,
Mais comme un millier d’abeilles, envolées,
Et ne crois pas n’être, qu’une poupée de cire.
Dis moi alors, quel est ce reflet dans tes yeux?
Entouré de dentelles, te souviens tu de la beauté,
La douceur des flanelles, parfum de Méditerranée,
Car tu n’es pas non plus, qu’une poupée de jeu.
Les horreurs de la vie, lorsque l’on touche le fond,
Et que personne n’est là, pour comprendre ou parler,
Une corde qui se casse, prête, à te laisser tomber,
Et pourtant tu n’es pas, qu’une poupée de chiffon.
Et dans les pires moments, criant sur tous les tons,
Que la vie n’est qu’une bougie, bientôt soufflée,
Oubliées les abeilles, qui ne peuvent plus voler,
Mais tu n’es pas seulement, qu’une poupée de son.
Les bruits et les douleurs, peuvent bien t’abîmer,
Et le silence peut bien, te couvrir et s’infiltrer,
Rien ne te détruira, si tu n’abandonnes jamais,
Tu n’es certainement pas, qu’une poupée de papier.
Il faut croire en ses rêves, dans ses moindres efforts,
Loin de n’être qu’une bougie, ta vie s’est allumée,
Comme un millier d’abeilles, tu es prête à voler,
Car bien plus qu’une poupée, tu es un grand trésor.