tabet06
Nouveau poète
Comme je pense, ce que je ressens
Déçu de ne rien, de ne pas pouvoir lui en parler, lui dire ces mots doux que ma bouche a soigneusement concocté en un délicieux plat que moi-même je n’ai jamais gouté. Seul tel un infirme ascète acculé dans ses pensées tronquées par le mépris des uns et l’hypocrisie des autres. Je m’ennui, m’ennuyer jusqu’à vouloir quitter cet espace maudit ou les putois ont infesté avec leur coups bas qui ne riment guère avec de la salsa ou la samba .grande envie de voler loin très loin de ces idées morbides qui couvent dans le vide les lentes de la traîtrise sans qu’il y est vraiment maitrise. Un rêve qui chatouille mon cœur, de gouter à la lueur de ses regards qui envahissent l’aube de ma présence, ou mes chastes intentions défilent toute la longueur de la journée, sa présence qui invite mes innocents yeux à épier tout ses moindres gestes, qui voltigent aux dessus de mes paupières pour devenir l’hôte par excellence de son errance, une errance qui dit beaucoup de chose aux yeux de ses pensées, pansées par mes sourires qu’elle réussissait souvent a arracher au crépuscule de nos sentiments .A rester tout le temps éveillé , à joindre l’utile à l’agréable , même si l’agréable est souvent torpillé par les émules de la faim, dont la fin justifie bien leur moyens .des armures de traitrise ,de la félonie maquillée au fard de l’hypocrisie ,du venin en élixir ,pour nous souhaiter la bien venue avec des roses envenimées au sarin et cyanure ,pour ressentir toute cette joie qu’elle leur procure en zéphyr , que même la bruine ne peut voiler. Des pensées mercantiles et avides qui creusent dans le vide pour extraire le suc de la candeur et le vendre à de bas prix, ne riez pas je vous en prie ? , leur mine nous blesse sans cesse pour dénicher nos faiblesses et les immoler sur l’autel de l’ignorance, et puis fêter leur réussite en exécutant leurs étranges danses. Un monde immonde, où la sagesse
gronde, pour dire holà un peu de retenue même si je suis ainsi nue- insinue- à dire que tout vos calculs -cales culs – sans loin d’être sur bonnes bases et que le renard n’a rien avoir avec une hase .
Déçu de ne rien, de ne pas pouvoir lui en parler, lui dire ces mots doux que ma bouche a soigneusement concocté en un délicieux plat que moi-même je n’ai jamais gouté. Seul tel un infirme ascète acculé dans ses pensées tronquées par le mépris des uns et l’hypocrisie des autres. Je m’ennui, m’ennuyer jusqu’à vouloir quitter cet espace maudit ou les putois ont infesté avec leur coups bas qui ne riment guère avec de la salsa ou la samba .grande envie de voler loin très loin de ces idées morbides qui couvent dans le vide les lentes de la traîtrise sans qu’il y est vraiment maitrise. Un rêve qui chatouille mon cœur, de gouter à la lueur de ses regards qui envahissent l’aube de ma présence, ou mes chastes intentions défilent toute la longueur de la journée, sa présence qui invite mes innocents yeux à épier tout ses moindres gestes, qui voltigent aux dessus de mes paupières pour devenir l’hôte par excellence de son errance, une errance qui dit beaucoup de chose aux yeux de ses pensées, pansées par mes sourires qu’elle réussissait souvent a arracher au crépuscule de nos sentiments .A rester tout le temps éveillé , à joindre l’utile à l’agréable , même si l’agréable est souvent torpillé par les émules de la faim, dont la fin justifie bien leur moyens .des armures de traitrise ,de la félonie maquillée au fard de l’hypocrisie ,du venin en élixir ,pour nous souhaiter la bien venue avec des roses envenimées au sarin et cyanure ,pour ressentir toute cette joie qu’elle leur procure en zéphyr , que même la bruine ne peut voiler. Des pensées mercantiles et avides qui creusent dans le vide pour extraire le suc de la candeur et le vendre à de bas prix, ne riez pas je vous en prie ? , leur mine nous blesse sans cesse pour dénicher nos faiblesses et les immoler sur l’autel de l’ignorance, et puis fêter leur réussite en exécutant leurs étranges danses. Un monde immonde, où la sagesse
gronde, pour dire holà un peu de retenue même si je suis ainsi nue- insinue- à dire que tout vos calculs -cales culs – sans loin d’être sur bonnes bases et que le renard n’a rien avoir avec une hase .