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Nouveau poète
J’irai bientôt te voir à l’hôpital, je sais que je n’ai pas le droit, c’est uniquement la famille. Mais j’essaierai quand même. Comme si seule la famille était capable d’aimer. Je t’aime, tu le sais. Dehors il fait beau mais je n’ai pas envie de sortir. Quoique je fasse, j’ai envie de le partager avec toi. Mais toi en as-tu encore envie ?
Je ne sais pas. Qu’est ce que la vie a à m’offrir de si bien pour que tu me demandes de continuer ? J’ai peur tu sais. Je ne suis pas à la hauteur et les gens ne m’aiment pas. Ils n’aiment que l’image que je donne. Tu saisis ? J’ai peur d’être moi…
Continues, ne baisses pas les bras. Je vais rester à tes côtés. Depuis que je te connais je ne t’ai pas laissé et ce n’est pas maintenant que ça va changer. Les gens sont stupides. Je t’aime pour ce que tu es.
Tu sais, je me demande souvent pourquoi c’est moi qui suis né et pas un autre. J’aurais dû laisser ma place à quelqu’un qui la voulait vraiment. Je ne veux plus sortir du monde que j’ai crée. Il est tellement beau et tout est si bien. Ne voudrais-tu pas venir t’y perdre avec moi ?
Ta place, si tu l’as prise c’est que tu la voulais et je n’aurais pas aimé que tu sois un autre. Sors de là. La réalité fait plus mal. Je ne peux pas venir avec toi parce que tu l’as dis toi-même, ça serait nous perdre. Mais toi, tu peux venir avec moi ? Je nous guiderai, j’ai déjà exploré ces sentiers et je connais leurs pièges. Plus loin il y en aura d’autres peut être plus douloureux mais ensemble on apprendra à ne pas avoir peur. Viens-tu avec moi ?
J’ai peur. Promets moi de ne pas me lâcher la main dans le noir. Je suis comme un enfant, je me sens faible. J’ai honte de te dire tout cela. Mais cela me fait tellement de bien. Quand je pense à toi je te vois souriante mais derrière le décor est noir parce que toi tu es dans la réalité.
. Si nous nous installions dans la réalité et si nous la colorions de tes idées alors tout serait parfait pour nous deux. Tu me prendrais aussi la main dans tes contrées ensoleillées ?
Viens, créons ce monde ensemble. Je veux vivre. Je veux que ce décor tout noir derrière toi prenne mes couleurs. Je veux que ton sourire vienne aussi sur mes lèvres. Quand j’aurai pris ta main, je ne la lâcherai plus jamais. Une dernière question. Es-tu sûre de vouloir que je te prenne la main ?
Je te tends déjà le bras tu sais…
Je ne sais pas. Qu’est ce que la vie a à m’offrir de si bien pour que tu me demandes de continuer ? J’ai peur tu sais. Je ne suis pas à la hauteur et les gens ne m’aiment pas. Ils n’aiment que l’image que je donne. Tu saisis ? J’ai peur d’être moi…
Continues, ne baisses pas les bras. Je vais rester à tes côtés. Depuis que je te connais je ne t’ai pas laissé et ce n’est pas maintenant que ça va changer. Les gens sont stupides. Je t’aime pour ce que tu es.
Tu sais, je me demande souvent pourquoi c’est moi qui suis né et pas un autre. J’aurais dû laisser ma place à quelqu’un qui la voulait vraiment. Je ne veux plus sortir du monde que j’ai crée. Il est tellement beau et tout est si bien. Ne voudrais-tu pas venir t’y perdre avec moi ?
Ta place, si tu l’as prise c’est que tu la voulais et je n’aurais pas aimé que tu sois un autre. Sors de là. La réalité fait plus mal. Je ne peux pas venir avec toi parce que tu l’as dis toi-même, ça serait nous perdre. Mais toi, tu peux venir avec moi ? Je nous guiderai, j’ai déjà exploré ces sentiers et je connais leurs pièges. Plus loin il y en aura d’autres peut être plus douloureux mais ensemble on apprendra à ne pas avoir peur. Viens-tu avec moi ?
J’ai peur. Promets moi de ne pas me lâcher la main dans le noir. Je suis comme un enfant, je me sens faible. J’ai honte de te dire tout cela. Mais cela me fait tellement de bien. Quand je pense à toi je te vois souriante mais derrière le décor est noir parce que toi tu es dans la réalité.
. Si nous nous installions dans la réalité et si nous la colorions de tes idées alors tout serait parfait pour nous deux. Tu me prendrais aussi la main dans tes contrées ensoleillées ?
Viens, créons ce monde ensemble. Je veux vivre. Je veux que ce décor tout noir derrière toi prenne mes couleurs. Je veux que ton sourire vienne aussi sur mes lèvres. Quand j’aurai pris ta main, je ne la lâcherai plus jamais. Une dernière question. Es-tu sûre de vouloir que je te prenne la main ?
Je te tends déjà le bras tu sais…