haskiel
Nouveau poète
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime
Ce mot que je ne me lassais pas de te dire
Que je te faisais entendre a chaque seconde.
Qui sortait des tiroirs de mon âme amoureux.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma femme.
Toi que je voulais voir vertu de blanc.
Marchant dans l’espérance.
Vivre ensemble
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma femme de feu.
Je voulais voir cette flamme
Me ravagé tout le corps
De tes braises laissé
Que le vent souffle de tous les coté
Pour continuer à t’emparer de moi.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma fleur
Je te planterai de mes mains
Tu seras unique fleur estival de mon jardin
Et s'il existait un seul temps.
Celle de la saison de pluie.
Je te laisserai arroser
De ces eaux du ciel
Et ton doux parfum se répandra
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime mon soleil
De tes lueurs lumineuse que tu déverses.
Comme le soleil qui tape si fort
Sous ce chaud rayons
Sur la route d'une horizon.
Je vois des mirages.
Apparaît ton image.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime mon étoiles.
Dans ce ciel de la nuit.
Qui est parsemé d'étoiles.
Tu étais celle qui brillait.
Et ta lumière éclairait notre amour.
Je t'aime
Ce mot que je ne me lassais pas de te dire
Que je te faisais entendre a chaque seconde.
Qui sortait des tiroirs de mon âme amoureux.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma femme.
Toi que je voulais voir vertu de blanc.
Marchant dans l’espérance.
Vivre ensemble
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma femme de feu.
Je voulais voir cette flamme
Me ravagé tout le corps
De tes braises laissé
Que le vent souffle de tous les coté
Pour continuer à t’emparer de moi.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime ma fleur
Je te planterai de mes mains
Tu seras unique fleur estival de mon jardin
Et s'il existait un seul temps.
Celle de la saison de pluie.
Je te laisserai arroser
De ces eaux du ciel
Et ton doux parfum se répandra
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime mon soleil
De tes lueurs lumineuse que tu déverses.
Comme le soleil qui tape si fort
Sous ce chaud rayons
Sur la route d'une horizon.
Je vois des mirages.
Apparaît ton image.
Combien de fois t'ai-je dis:
Je t'aime mon étoiles.
Dans ce ciel de la nuit.
Qui est parsemé d'étoiles.
Tu étais celle qui brillait.
Et ta lumière éclairait notre amour.
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