darkangel1874
Nouveau poète
Colère d’un cœur en peine
Passion,
Peine,
Trahison,
Haine.
Peine,
Trahison,
Haine.
Des sentiments aux états d’âmes,
Rien n’était plus infâme.
T’avoir déclaré ma flamme,
Voilà ce qui me condamne.
Rien n’était plus infâme.
T’avoir déclaré ma flamme,
Voilà ce qui me condamne.
Un tourbillon incessant,
Des flashs révélant,
La nature profonde de ton être,
Celle qui aurait due disparaitre.
Des flashs révélant,
La nature profonde de ton être,
Celle qui aurait due disparaitre.
Quand tu es parti, j’ai ressenti la douleur,
Une fois la porte franchi, j’ai compris mes erreurs.
Mes excuses seront veines, mes pardons seront sourds,
Car mon cœur est en peine, il est manque de ton amour.
Une fois la porte franchi, j’ai compris mes erreurs.
Mes excuses seront veines, mes pardons seront sourds,
Car mon cœur est en peine, il est manque de ton amour.
Les jours s’écoulent, les temps passent.
Mes larmes coulent, Et elles trépassent
Sur mes joues elles dessinent,
Des rivières assassines.
Mes larmes coulent, Et elles trépassent
Sur mes joues elles dessinent,
Des rivières assassines.
Encore une ellipse, un souvenir douloureux,
Je nous revois ensemble, je nous revois heureux.
Mais où es-tu toi, que j’aime tant ?
Que fais-tu depuis si longtemps ?
Je nous revois ensemble, je nous revois heureux.
Mais où es-tu toi, que j’aime tant ?
Que fais-tu depuis si longtemps ?
Chaque seconde qui passe me poignarde le cœur,
Mon sang coule et seul toi peux panser mes plaies.
A tes côtés je sais que je n’aurais jamais peur,
Alors reviens à mes côtés, reviens s’il te plait.
Mon sang coule et seul toi peux panser mes plaies.
A tes côtés je sais que je n’aurais jamais peur,
Alors reviens à mes côtés, reviens s’il te plait.
Hélas ce ne serait qu’un rêve futile,
Une réalité fictive de mon imagination.
Car de ce monde tu n’es plus qu’une illusion,
Un fantôme parmi tant d’autre, un être volatile.
Une réalité fictive de mon imagination.
Car de ce monde tu n’es plus qu’une illusion,
Un fantôme parmi tant d’autre, un être volatile.
Vivant de mon côté, mort du tient,
Comment ne pas éprouver, un inconsolable chagrin ?
Les blâmes sont pour moi, les éloges en ton honneur,
Car c’est de ma faute, je suis responsable de cette horreur.
Comment ne pas éprouver, un inconsolable chagrin ?
Les blâmes sont pour moi, les éloges en ton honneur,
Car c’est de ma faute, je suis responsable de cette horreur.
Seul coupable, il faut que je t’écrive mes sentiments,
Dans un poème sans fin, comme le mal m’accompagnant.
Comprends mes remords, et mes paroles excessives,
Du jour de ta mort, j’en ai que des idées maladives.
Dans un poème sans fin, comme le mal m’accompagnant.
Comprends mes remords, et mes paroles excessives,
Du jour de ta mort, j’en ai que des idées maladives.
Un amour trop passionnel,
Une rupture qui bourgeonnait.
Je n’ai supporté, c’est cruel,
De te perdre à jamais.
Une rupture qui bourgeonnait.
Je n’ai supporté, c’est cruel,
De te perdre à jamais.
Alors les gestes, les paroles comme un ouragan en furie,
Détruisent tout autour, toute forme de vie.
Ils t’ont poussé à me fuir, sous cette douce nuit d’été,
Mais cette nuit était fourbe, et on t’a percuté !
Détruisent tout autour, toute forme de vie.
Ils t’ont poussé à me fuir, sous cette douce nuit d’été,
Mais cette nuit était fourbe, et on t’a percuté !
Me remettant de mes impulsions,
J’entends au loin crier mon nom.
100m plus loin quelle vision,
J’aurais préféré que ce soit une illusion.
J’entends au loin crier mon nom.
100m plus loin quelle vision,
J’aurais préféré que ce soit une illusion.
Depuis, chaque instant cette tragédie se répète,
Dans mon esprit, je prie pour que ça s’arrête.
Voilà ma vie depuis ce jour,
Un corps sans vie, en manque d’amour.
Dans mon esprit, je prie pour que ça s’arrête.
Voilà ma vie depuis ce jour,
Un corps sans vie, en manque d’amour.
Pardonnes moi,
Aimes moi.
Reviens moi,
Surtout, ne m’oublies pas.
Aimes moi.
Reviens moi,
Surtout, ne m’oublies pas.