La vague se lève, de vapeur en mouvement.
Sur le sable tiède, s’étalant, espère la brillance.
Le soleil se lève, dissipe la fumée du moment.
Sous le ciel tiède, éclairant la douce linéance.
Le vent léger passe doucement, et l’apaisance.
Car le lien du moment existant, éternalité simpliste.
Comme le pas dans le sable, et son effaçance.
L’unicité imperfectible de cette homélie, le phylaxis.
La créance temporelle enfin dévoile la partialité.
D’un trangone idéal transcendant le perfectionnisme.
La vague s’élance, le soleil paraît dans l’immensité.
De cet idéal dans la communiance du subliminalisme.
Sur le sable tiède, s’étalant, espère la brillance.
Le soleil se lève, dissipe la fumée du moment.
Sous le ciel tiède, éclairant la douce linéance.
Le vent léger passe doucement, et l’apaisance.
Car le lien du moment existant, éternalité simpliste.
Comme le pas dans le sable, et son effaçance.
L’unicité imperfectible de cette homélie, le phylaxis.
La créance temporelle enfin dévoile la partialité.
D’un trangone idéal transcendant le perfectionnisme.
La vague s’élance, le soleil paraît dans l’immensité.
De cet idéal dans la communiance du subliminalisme.