janu
Maître Poète
Bois où les feuilles irradient la lumière
En sursis, elles somnolent depuis l’été
Et dans leur creux, étincelle de clarté
Leur vie en est à sa fonction dernière
Forêt déjà claire, arbres en hauteur
Spleen de l’âme, calme paix du cœur
Et dans la nature, éternelle présence
Celle qui enjolive la banale existence
En promenade sous cette sylve verte
Près d’une gente emplumée, diserte
Panaches roux des petits écureuils
Sentiers pierreux pour seuls écueils
Sur un tronc, il a trouvé un cœur :
Deux noms rayés ; flèche meurtrière
Par Cupidon lancée, étrange manière
De transpercer des vœux de bonheur…
Jan
En sursis, elles somnolent depuis l’été
Et dans leur creux, étincelle de clarté
Leur vie en est à sa fonction dernière
Forêt déjà claire, arbres en hauteur
Spleen de l’âme, calme paix du cœur
Et dans la nature, éternelle présence
Celle qui enjolive la banale existence
En promenade sous cette sylve verte
Près d’une gente emplumée, diserte
Panaches roux des petits écureuils
Sentiers pierreux pour seuls écueils
Sur un tronc, il a trouvé un cœur :
Deux noms rayés ; flèche meurtrière
Par Cupidon lancée, étrange manière
De transpercer des vœux de bonheur…
Jan