iboujo
Maître Poète
Personne n'avait jamais prété attention,
A ce son mélodieux qui sortait des buissons,
Etait ce le vent qui chantait avec hésitation?
Ou l'écho des cris poussés par un nourrisson?
A tout cela je ne voudrai jamais croire,
Ce n'était ni un chant,ni un cri,mais le désespoir,
Celui d'un coeur blessé par une terrible histoire,
Qui n'est autre que celle qui hante ma mémoire.
Je ne veux plus parler de cette vie cruelle,
Qui m'a oté la joie des années les plus belles,
Je veux que l'on sache que je ne suis pas celle,
Que l'on fait souffrir sans un reste de séquelles.
Je n'ai pas connu l'affection,la tendresse,
J'ai vécu dix-huit ans dans l'ombre,la tristesse,
Mais le monde est cruel,qui donc s'intéresse
Aux appels incessants de mon coeur en détresse?
Nul ne peut me faire oublier cet enfer,
Je me battrai pour percer le mystère,
Qui entoure mon corps, mon coeur, en colère,
Je veux savoir d'ou vient cette misère!!
Je ne veux plus vivre dans l'insécurité,
Si je ne connais pas ce que l'on nomme gaité,
Abréger ma souffrance est ma seule volonté,
Pour rendre enfin à mon esprit sa liberté.........
A ce son mélodieux qui sortait des buissons,
Etait ce le vent qui chantait avec hésitation?
Ou l'écho des cris poussés par un nourrisson?
A tout cela je ne voudrai jamais croire,
Ce n'était ni un chant,ni un cri,mais le désespoir,
Celui d'un coeur blessé par une terrible histoire,
Qui n'est autre que celle qui hante ma mémoire.
Je ne veux plus parler de cette vie cruelle,
Qui m'a oté la joie des années les plus belles,
Je veux que l'on sache que je ne suis pas celle,
Que l'on fait souffrir sans un reste de séquelles.
Je n'ai pas connu l'affection,la tendresse,
J'ai vécu dix-huit ans dans l'ombre,la tristesse,
Mais le monde est cruel,qui donc s'intéresse
Aux appels incessants de mon coeur en détresse?
Nul ne peut me faire oublier cet enfer,
Je me battrai pour percer le mystère,
Qui entoure mon corps, mon coeur, en colère,
Je veux savoir d'ou vient cette misère!!
Je ne veux plus vivre dans l'insécurité,
Si je ne connais pas ce que l'on nomme gaité,
Abréger ma souffrance est ma seule volonté,
Pour rendre enfin à mon esprit sa liberté.........