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Classe ouvrière

Piwi17

Maître Poète
Je suis un fils de la classe ouvrière,
Et de ce milieu social, j’en suis fier.
Je me lève tous les matins très tôt,
Casse-croûte à la main, je pars au boulot

Argumenter mes quelques heures,
Pour mon patron ce pompe-la-sueur,
Ma journée commence dès la pointeuse,
En véritable salarié, je fais face à cette cafteuse.

Dès les portes franchies commencent les hostilités,
Il y a toutes les taches et le travail à effectuer.
Les machines tournent et sont euphoriques,
Et les cadences folles sont critiques.

L’horloge tourne… Et passe le temps,
La pause casse-croûte arrive à temps,
Des efforts humains et de cette intense activité ;
Café, clope, pipi font partie de cette pause méritée.

L’horloge tourne… Et il est grand temps,
De reprendre son poste sans perdre un instant,
Les machines ronflent et tournent à fond ;
Arrive la fin de journée et nous nous en réjouissons.

De ce travail long et fastidieux,
J’en tire un salaire peu glorieux,
Mais de cette classe ouvrière,
De ce milieu social, j’en suis fier.

Piwi17
18VII2025
 
Effectivement, vous pouvez en être fier, car les journées ne sont pas une partie de plaisir.
Un fil bien construit, merci pour le partage.
Amicalement.
 
"Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail."
Coluche
Après les trente glorieuses se profilent les trente piteuses à la pointeuse
les acquis sociaux comme peau de chagrin, sont remis en question
dix millions de pauvres en France et des élites qui dépensent sans compter
mais feront payer la facture, in fine. Beau poème écrit à la sueur des mots
 
moi je suis issue d'un père ouvrier et en plus représentant syndical. Et, j'en suis fière. Bravo à vous. Belle soirée. Clémentine V.
 
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