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Clair obscur

Matthale

Webmaster
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Clair obscur

Jardin noirci en clair obscur, vague l’ombre ici reste,
En atomes corrosifs, est reconstruit le pont cramoisi,

Nageant en eaux troubles, l’ire est mon ultime test,
Evasif, le soleil blafard éteint sur la vie, le solstice,

Ténue frontière entre amour et haine, et vaste plaine,

Alentour le ciel est noir, comme la source de mon mal,
Irridience d’un supplice, rester blafard devant la félonie,
Mélange de ma mélancolie et de ma rage, se veut fatale,
Ellipse ma douleur, souffle sur mon calvaire, de Marie,

Quelques soupesons de phrases assassines, seront juchées,
Uniquement pour dénigrer, croyant me tuer, telle érepsine,
Ensemence la mortelle hautaine, stérile plénitude, du fait,

Déhanché syllabique d’un monde verbal qui s’envenime,
Enhardis toi, flasque obsidienne, devient maîtresse du vil,

Solitaire en mon for, seul en ma façon, des envies, en exil,
Insensible, et alors, c’est la conclusion d’une vie, d’un fil,
Lentement dirigée vers l’abstraction de l’autre, fie des autres,
Enormité de l’incompréhension du non besoin, Tel en vue,
Ni plaisir, somme toute, inepte et cause de tant d’imprévu,
Ce Sénacle ne vit que pour l’envie du besoin, comme apôtre,
Enfin vient l’apaisement, vivre pour continuer l‘histoire vaine.

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hum, je trouve ce texte profondément triste, mais ai-je bien compris s'agit-til bien de rester digne devant une attitude regrettable?
 
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