fil2fer
Poète libéré
Cinq étoiles.
C’est une galaxie qui n’est sur aucun plan,
Ne scrutez pas le ciel, car aucun astrologue,
N’a cette galaxie rangée en catalogue.
Dans le noir infini elle est l’infini blanc !
C’est une galaxie, brûlant mon univers,
Soleil en son midi, le soir filante étoile,
Elle est cette clarté du peintre sur la toile,
Elle est toute beauté et éclaire mes vers.
C’est une galaxie, je l’aime et j’ai trop peur,
Si une seule étoile un jour devait s’éteindre ?
Je serais dans le noir… le noir ne sait pas peindre…
« Flotte ma galaxie doux coton dans mon cœur ».
C’est une galaxie, qui n’est que dans mon ciel,
Un, deux, trois, quatre et cinq, Ouf ! Toujours cinq étoiles !
J’ai fait l’inventaire aucune n‘a mis les voiles.
Demain je les recompte et ça c’est essentiel.
(Aïe ! Dans ma galaxie, j’ai perdu l’alternance,
Rimes mâles femell’s ont un peu perdu pied,
J’ai fait marcher mes vers dans de mauvais souliers.
Pardonnez si la suite à l’envers se balance…)
Je vais vous avouer comment elles se nomment.
Prescillia, Alyssa, l’adorable Sandy,
Les enfants de Saby, je ne l’avais pas dit !
Les enfants de Saby, pas les miens ! Mais tout comme.
Prescillia, la rêveuse a son ciel au huitième !
Qui parle à sa glace, matin, midi et soir,
Pour dire à son reflet « miroir oh beau miroir … »
Je vous dis son secret ? « La voici en sixième ».
Alyssa, touche à tout, l’intrépide seconde,
Ses cheveux en bataille ! Un vrai garçon manqué !
Qui nous fait ses vraies dents car elle a à croquer
Un énorme fruit bleu qu‘on appelle le monde.
Et puis il y a Sandy, la petite dernière,
Ici, là-bas, partout, bouge, toujours, encor’
Au concours des bavards prend la médaille d’or !
Mais tout cela bien sûr, n’a rien pour nous déplaire.
Déjà vous connaissez un peu ma galaxie.
Et si vous m’accordez un peu plus de bon temps,
J’ai à vous présenter encore deux enfants,
Deux enfants que j’ai eu d’une première vie.
D’une première union me reste deux fiertés
Aurélien, Ophélie, grands bien sûr, donc partis,
Mais même s’ils sont grands sont toujours mes petits,
Et font dans mon espace une immense clarté.
Dans cette galaxie, en îles de lumière,
Ces enfants adorés, font les joies de mon cœur,
Je suis et je serai leur humble adorateur,
Peu importe que je sois ou non le vrai père.
Dans cette galaxie, une comète traine,
Chacun cherche sa reine, et mon ciel est pareil.
Alors pour adorer tous ces petits soleils,
Voyez Saby filer sans ménager sa peine.
Pardonnez la longueur, de mon pauvre poème,
Je l’ai écrit pour vous bien sûr, un petit peu,
Mais vous savez qu‘en vrai, je l’ai écrit pour eux
Pour dire à cinq enfants, à quel point je les aime.
Fil2fer alias Dada.
15/06/2011.