tieram
Maître Poète
Ciel d’hiver…
Ô ! Que n’a-t-il lesté ?
Le vent d’hiver, à ce rêve
Sous la vague en chaleur brève,
Songeant à cet été,
Lorsqu’il est détesté,
En sa froideur qui nous gèle
Au matin se sentir frêle
Ô ! Que n’a-t-il lesté ?
D’un gel couvrant ce ru l’Erve
Glissant même en patin
Brisant comme un pantin
Le vent d’hiver à ce rêve.
Espérant comme une trêve
En un seul thermidor
D’un cœur givré s’endort
Sous la vague en chaleur brève
Sous un décolleté
Cachant sous son sein l’ivresse
Époussetant la tristesse
Songeant à cet été
Qu’il est manifesté
Autant de larmes gelées
Morsures renouvelées
En ce ciel attesté
Ô ! Que n’a-t-il lesté …
Ô ! Que n’a-t-il lesté ?
Le vent d’hiver, à ce rêve
Sous la vague en chaleur brève,
Songeant à cet été,
Lorsqu’il est détesté,
En sa froideur qui nous gèle
Au matin se sentir frêle
Ô ! Que n’a-t-il lesté ?
D’un gel couvrant ce ru l’Erve
Glissant même en patin
Brisant comme un pantin
Le vent d’hiver à ce rêve.
Espérant comme une trêve
En un seul thermidor
D’un cœur givré s’endort
Sous la vague en chaleur brève
Sous un décolleté
Cachant sous son sein l’ivresse
Époussetant la tristesse
Songeant à cet été
Qu’il est manifesté
Autant de larmes gelées
Morsures renouvelées
En ce ciel attesté
Ô ! Que n’a-t-il lesté …