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Nouveau poète
La vie est faite de nombreuses choses.
Qui marquent un être de différentes manières.
Traces quasi-invisibles pour ceux qui osent.
Traces indélébiles pour ceux qui galèrent.
On dit souvent que le temps peut cicatriser
Toutes les plaies qui nous ont fait pleurer.
Puis je alors espèrer voir un jour se refermer
Les blessures que tes mots, tes actes ont causés?
Monsieur, vous êtes celui qui m'a donné la vie
Mais parfois je vous maudis.
Les insultes arrivent et l'envie de vous appeler Papa disparait.
On croit souvent que les plaies causées par les coups sont les plus longues à cicatricer.
Pourtant, vous ne m'avez jamais frappé, vous n'avez fait que me parler.
Ce ne sont que des mots que vous avez prononcés
Qui font que mon coeur n'arrêtent pas de saigner.
Vos malheurs d'adultes ont causée mes peines d'enfant.
Vos disputes de parent ont causé nos premières colères de père à adolescent.
Vos paroles maladroites ont causé mes tristes interrogations.
Suis-je la responsable de vos malheurs du haut de mes seize ans? voilà la question.
Vous m'avez d'abord reprocher de vous délaisser face à ma mère.
Moi qui croyez que seuls les enfants étaient délaissés par les parents, et pas l'inverse.
Puis, vous m'avez dit ne plus vous respecter. Désolé ne pas accepter les maux causés à ma mère.
Vous m'avez dit être responsable des disputes entre ma mère et vous, moi qui ne souhaitais que vous aidez.
Je vous ai vu tout gacher, je passais derrière pour effacer les désordres causés.
Je vous ai laissé me confier vos projets d'adultère, de séparation.
Je vous ai observé m'enguelant, votre regard méchant m'effraye encore.
Je vous ai écoutais m'insultant, retenant chacun de vos mots.
Le plus gros de la tempête est passé. Et maintenant vous revenez tout souriant.
Espèrant que ma mémoire est lavée, pensant apprivoiser votre propre enfant.
J'essaie d'accepter les faits passés, cette main une seule fois levée, mais ces paroles si souvent prononcées.
Mais les souvenirs restent, le frisson dans le cou quand vous êtes là ne s'éloigne jamais.
Chez moi, devant ma mère je vous appele Papa.
Je vous présente à mes amis comme mon Père.
Mais l'idée que j'ai de toi, papa, n'est pas belle.
Pour moi, tu n'as rien du père que tu as été quand j'éais encore bébé.
Qui marquent un être de différentes manières.
Traces quasi-invisibles pour ceux qui osent.
Traces indélébiles pour ceux qui galèrent.
On dit souvent que le temps peut cicatriser
Toutes les plaies qui nous ont fait pleurer.
Puis je alors espèrer voir un jour se refermer
Les blessures que tes mots, tes actes ont causés?
Monsieur, vous êtes celui qui m'a donné la vie
Mais parfois je vous maudis.
Les insultes arrivent et l'envie de vous appeler Papa disparait.
On croit souvent que les plaies causées par les coups sont les plus longues à cicatricer.
Pourtant, vous ne m'avez jamais frappé, vous n'avez fait que me parler.
Ce ne sont que des mots que vous avez prononcés
Qui font que mon coeur n'arrêtent pas de saigner.
Vos malheurs d'adultes ont causée mes peines d'enfant.
Vos disputes de parent ont causé nos premières colères de père à adolescent.
Vos paroles maladroites ont causé mes tristes interrogations.
Suis-je la responsable de vos malheurs du haut de mes seize ans? voilà la question.
Vous m'avez d'abord reprocher de vous délaisser face à ma mère.
Moi qui croyez que seuls les enfants étaient délaissés par les parents, et pas l'inverse.
Puis, vous m'avez dit ne plus vous respecter. Désolé ne pas accepter les maux causés à ma mère.
Vous m'avez dit être responsable des disputes entre ma mère et vous, moi qui ne souhaitais que vous aidez.
Je vous ai vu tout gacher, je passais derrière pour effacer les désordres causés.
Je vous ai laissé me confier vos projets d'adultère, de séparation.
Je vous ai observé m'enguelant, votre regard méchant m'effraye encore.
Je vous ai écoutais m'insultant, retenant chacun de vos mots.
Le plus gros de la tempête est passé. Et maintenant vous revenez tout souriant.
Espèrant que ma mémoire est lavée, pensant apprivoiser votre propre enfant.
J'essaie d'accepter les faits passés, cette main une seule fois levée, mais ces paroles si souvent prononcées.
Mais les souvenirs restent, le frisson dans le cou quand vous êtes là ne s'éloigne jamais.
Chez moi, devant ma mère je vous appele Papa.
Je vous présente à mes amis comme mon Père.
Mais l'idée que j'ai de toi, papa, n'est pas belle.
Pour moi, tu n'as rien du père que tu as été quand j'éais encore bébé.