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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion BabyVal
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BabyVal

Nouveau poète
Au début, je ne comprenais pas pourquoi maman m’obligeais à visiter ces maisons, pourquoi elle me disputait si j’oubliais un objet dans une pièce ni même pourquoi lorsqu’elle était morte j’avais hérité de ces maisons. Je ne comprenais pas ce que maman avait voulu dire le matin de sa mort :
‘’
Lorsque tu seras comme moi et tes ancêtres, tu auras besoin de ces maisons pour t’y cacher mais également pour recevoir les ordres ‘’


Maintenant, je comprends!
Grâce à ces maisons, je n’ai pas besoin de chercher une chambre à chaque fois que je change de ville.
De plus, en sachant où est chaque objet je pouvais savoir si quelqu’un était entré. Ces maisons se passaient donc de générations en générations. Nous sommes toute nées pour…
Tuer!


Cette fois, ils avaient été prudents ils n’étaient pas entré dans la demeure familiale ils avaient laissé l’enveloppe dans la boite aux lettres. Bizarrement, cette fois j’avais deux lettres : une noire avec le sceau bleu royale probablement celle des ordres et l’autre était rouge avec pourtant le même sceau bleu royale.

Je m’assis confortablement dans le salon, je pris quelques minutes pour admirer les lieux la dernière fois que je suis venu j’étais jeune et avec maman.
La lettre rouge m’intriguait beaucoup donc je l’ouvris en premier, les ordres attendront.
‘’
Petit Chérie… ‘’
C’est maman, elle seule m’appelait comme cela et à bien y réfléchir c’est son écriture.


Petite Chérie,
J’aurais aimé de vive voix te transmettre ces informations mais tu n’étais pas assez grande pour les comprendre lorsque nous sommes venu visiter cette maison ensemble


Il est important que tu comprennes que nous sommes spéciales.
Tout comme moi, tu portes en toi un immense secret. Ne t’es-tu jamais demandé d’où venais ta cicatrice sur le coté gauche de ta poitrine?


Si tu as cette lettre entre les mains, c’est que tu es devenu ce que tu devais devenir, un assassin! Et crois moi je suis fière de toi.
Si tu as un jour une jolie petite fille, fait bien attention ils essayeront de la tuer!


Tendrement, Maman

P.S Je t’aime

Avec la plus grande des douceurs du monde, je remis la lettre de maman dans son enveloppe.

- Oh! Maman, si tu savais comme tu me manques…

Je laissai couler quelques larmes sur mes joues avant de les essuyer. Même si je m’ennuyais énormément d’elle je ne devais pas perdre ma mission des yeux.
Elle m’avait souvent dit que pleurer ne ramenait pas une personne, que pleurer rendais faible mais que parfois pleurer ca faisais un bien fou.


- Pour toi maman, je serais forte!

Je pris un grand verre de lait et j’ouvris la dernière lettre:
Celle des ordres!


Homme
François-William
37 ans
1 mètre 78
- Vie dans un manoir
-organise souvent des fêtes
- Torture ses invités


Bon, je devais en premier lieu faire quelques recherches pour savoir c’est quand qu’il organise la prochaine fête et en deuxième lieu m’y faire inviter.

Je descendis diner au village, j’étais arrivé durant la nui et je n’avais pas eu le temps de faire l’épicerie.
J’attendais dans la file pour me faire attribuer une table lorsqu’un homme m’aborda.


- Mademoiselle, avez-vous une réservation?
- Non!


L’homme partit vers la prochaine personne pour lui demander s’il avait une réservation. À première vu, personne n’avait réservé car la file d’attente était longue.

-Excusez –moi Mademoiselle…
-Je vous ai dit que je n’avais pas de réservation. Ce n’est pas grave, je vais attendre! Hurlais-je sans même me retourner


Quelqu’un me tapota l’épaule.

-Quoi ?
- Mademoiselle, puisque vous n’avez pas de réservation, me feriez-vous l’honneur de vous joindre a ma table? Me demanda-t-il tout souriant
-Mais avec grand plaisir monsieur…
- François-William
-Enchanté, Stéphany!


Je lui tendis la main et il l’a pris pour y déposer un baiser de politesse. Cet homme était gentleman.
Je le suivis jusqu’à sa table. Une table magnifique sur le bord des fenêtres. Pour chaise, on avait deux fauteuils ultra confortables. J’étais ravie de diner avec lui, j’en apprendrais surement sur sa prochaine fête.


- Tenez les menus.
Chef, êtes-vous prêts a commander?


-Vous ne voyez pas que j’ai une invitée, je vais l’attendre.

L’homme s’en allais partir et j’avais tellement faim que je ne regardai même pas le menu.

- Je suis prête!
- Qu’est ce que je vous sers?
- apportez-moi le mieux de vos plats, s’il vous plait!
- Parfait! Et monsieur? La même chose que d’habitude?
- Exact!


L’homme parti en faisant une révérence.

-Vous venez souvent ici, chef?
- Oui, comme vous avez remarqué je suis le chef donc le propriétaire. Sur ce commander ce que vous voulez ma chère, je vous offre ce dîner.
- Vous êtes si généreux, Merci! Lui dis-je en souriant


Le repas arriva rapidement. Dans mon assiette, il y avait une moyenne pizza, la pâte était assaisonnée à l’ail et dessus il y avait de la sauce barbecue, du poulet, des pepperonis, des champignons, trois fromages et du spaghetti.
Cette pizza était bonne à s’en licher les doigts


-Puis-je vous offrir un désert? Me demanda le serveur

Je lui répondis positivement avant de me lever.

- Vous partez déjà?
- Je vais juste au toilette, si vous me chassez pas, je ne quitterais pas votre compagnie avant la fin du repas.
Je partis donc à la toilette pour y faire mes besoins mais également pour me refaire une beauté. Lorsque je revenus mon désert était sur la table.
Une coupe glacée, chocolat, caramel et fraises comme coulis et comme fruit j’avais des fraises, des framboises et des pêches.
Comme elle était grande, je la partageai volontiers avec François-William.


-Merci beaucoup pour ce dîner mémorable! Lui dis-je tout en me relevant de ma chaise.

Je me dirigeai vers la sortie, lorsque François-William me pris par le bras pour me chuchoter à l’oreille :

- Mademoiselle Stéphany, j’ai adoré votre compagnie pour ce dîner, j’aimerais vous inviter à une fête que j’organise.
- Je serais ravie de venir faire un tour, c’est quand?
-Samedi à onze heures p.m.
- Cela tombe a point, je suis libre samedi soir
- Je vous verrais donc à…
- Votre magnifique manoir! Terminais-je à sa place
- Comment savez-vous que j’ai un manoir?
- Tout gens étant riche en possède un. C’est évident!


Il me donna l’adresse sur un bout de papier, me donne aussi un petit carton, probablement l’invitation et il me fit la bise avant de me reconduire a ma voiture.

Samedi matin, je sortis faire les boutiques. L’inconvénient de toujours changer de ville c’Est que tu dois tout abandonner donc tu dois acheter constamment des vêtements. Par contre, les gens comme moi, nous avons de l’argent sans limite.
Donc, pour ce soir, je devais m’acheter une robe très chic, un porte couteau, une paire de talons hauts et un sac de soirée assez grand pour mettre une mini jupe en jeans et un t-shirt noire. Cela me prit dix boutiques avant de trouver ce que je voulais : - Une robe de cocktail rouge et noir qui m’arrivait en haut des genoux.
- Un sac de soirée assortie
- Une paire de talons hauts rouges
- Une mini jupe et un t-shirt noir que je mis dans mon sac.
- Un porte couteau qui supportait mon saï et en plus je pouvais le mettre assez haut pour qu’on ne voie pas le saï.


Toujours en m’habillant avec des gants, je partis pour le manoir. J’arrivai à onze heures et deux minutes.
François-William lui-même me répondit.


- Stéphany, je suis heureux de te voir!
- Et moi dont!


Il me fit visiter son manoir, il était magnifique et énorme. Dans cette maison, il y avait près de 500 chambres. Il me l’est ouvrit tous sauf une.

- Cette chambre est fermée en permanence à double clé
-Qu’est qui a à l’intérieur?
- C’est un secret familial
- Vous seriez ce que j’aimerais le plus voir dans ce grand manoir?
- Quoi? Me demanda-t-il avec une pointe de curiosité dans l’œil


Je me penchai près de lui et lui murmura :
- Une immense salle a torture!


François-William me regarda d’une drôle de façon avant de me regarder comme si je venais de lui dire que je voulais le tuer. Il était très surpris. Puis après un certain temps, il se mit à rire.

- Vous êtes vraiment drôle! Qui aurait ca dans sa maison?
- Laissez-moi réfléchir… Moi!
- Vous…. Vous aimez la torture?
- Aimer est un faible mot. J’adore!
- Et bien, allons nous chercher des verres et je vous montrerai ma collection d’arme. Me proposa-t-il


Je le suivis jusqu'à la cuisine et nous sommes revenus sur nos pas jusqu'à la porte ‘’ mystère ‘’. Derrière cette porte, il y avait un escalier en colimaçon qu’on descendit et tout en bas il y avait des milliers de machines de tortures.
Une guillotine, deux machines d’écartement, une table où il devait faire le supplice de la goutte d’eau, une autre table où il devait ouvrir ces victimes, cinq cordes pendues au plafond, une vingtaine de pinces tout usage, des bocaux et une petite piscine.
- C’est magnifique hein ?
- Wow! Je suis impressionnée, vous avez beaucoup de diversité! Lui souris-je
- Quelle est votre méthode favorite?
- J’aime beaucoup la pendaison, l’usage de la table de chirurgien, et également le supplice de la goutte d’eau mais je ne peux dire qu’ils sont mes préférés.
- Quelle est votre préférée alors?
- j’aime lorsque la méthode choisit marque les traits du visage de terreur et de haine et même parfois de bonheur.
- Pour la troisième fois, Stéphany quelle est votre préféré?
- Vous êtes impatient! Lui dis-je en penchant la tête
- Dis-le-moi!! Me hurla-t-il


C’est a ce moment la que je me mis à sourire, je montai tranquillement ma robe sur ma cuisse et je glissai ma main jusqu'à mon saï. Je sortis alors mon saï et l’accota au mur.

- Le cœur transpercé par un saï! Je n’ai rien contre vous, mais eux oui… J’obéis donc aux ordres!

Je lui transperçai le cœur avec force, remonta les escaliers, laissa la porte ouverte, mis des gants pour ôter ma robe et mes sous-vêtements que je lançai dans les escaliers. Je me changeai et parti par la porte de la cour ni vue ni connue.

M’armant d’un saï, je m’éclipse.
Quelqu’un m’attends,
Une nouvelle population,
Un nouvel ordre,
Une nouvelle victime!
 
Hé bien!!J'adore ta façon de raconter!!Malgré que de se dire qu'une personne avec autant de sang froid vous glace le sang; je ne voudrais pour rien au monde la rencontrer^^
Mais, une question me reste...Concernant sa cicatrice...
 
Je suis ton histoire et je suis de plus en plus à fond dedans ça fait penser à un roman policier mais c trop bien serieu !!!!!
 
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