Cibelle
Devant l'étoile du berger, j'ai cru perdre le nord,
Cette vénus immaculée, m'a sûrement jeté un sort,
Toi la magnifique Ishtar, ma lumière dans l'hiver,
Tu es idem à mon instar, plus du soir en nos concerts,
Éosphoros et Lucifer, à l'aube tu me prend la main,
Bel astre errant qui me sert, à revoir ta soeur au lointain,
Déstructurant ma galaxie, en bougeant mon étoile polaire,
La vesprée qui me mène au lit, en direction du sens contraire,
Ton absence fait ta beauté, quand ta présence la ravive,
Tellement proche ou éloignée, à ton envie et tu arrives,
Lorsque l'aurore nous enveloppe, d'une lune allant se coucher,
Que le soleil tel un grand pope, aveugle et vient nous réchauffer,
C'est là que je te vois le moins, je perd parfois un peu le nord,
J'égare mon bâton de berger, je croise le fer, railleur et fort,
Ma Cibelle, planète adorée, où je m'épanche lors de grands froids,
Pour te plaire, et tes soins, liras tu mon écrit tellement maladroit ?
Devant l'étoile du berger, j'ai cru perdre le nord,
Cette vénus immaculée, m'a sûrement jeté un sort,
Toi la magnifique Ishtar, ma lumière dans l'hiver,
Tu es idem à mon instar, plus du soir en nos concerts,
Éosphoros et Lucifer, à l'aube tu me prend la main,
Bel astre errant qui me sert, à revoir ta soeur au lointain,
Déstructurant ma galaxie, en bougeant mon étoile polaire,
La vesprée qui me mène au lit, en direction du sens contraire,
Ton absence fait ta beauté, quand ta présence la ravive,
Tellement proche ou éloignée, à ton envie et tu arrives,
Lorsque l'aurore nous enveloppe, d'une lune allant se coucher,
Que le soleil tel un grand pope, aveugle et vient nous réchauffer,
C'est là que je te vois le moins, je perd parfois un peu le nord,
J'égare mon bâton de berger, je croise le fer, railleur et fort,
Ma Cibelle, planète adorée, où je m'épanche lors de grands froids,
Pour te plaire, et tes soins, liras tu mon écrit tellement maladroit ?