Il ne se passe une jOurnée
Sans que ton visage n'éclaire mes pensées
Une fOis rentrée,
Je veux rêver.
Dans ce mOnde Où le verbe « aimer »
Ne cesse de raisOnner.
Pendant ces lOng jOurs Où l'On est séparé,
Mes larmes ne demandent qu'à cOuler.
Quand arrive l'heure de se cOucher
Voilà que tu hantes mes pensées.
Quand le mOment attendu est enfin arrivé
AlOrs tu peux vOir mOn visage s'illuminé.
TOn nOm, je pOurrai le répéter
sans même m'en lasser
Une dizaine de fOis Ou des milliers
Je peux alOrs à présent te crier:
***Je T'AiMe***
MoN CoeUr Je SoUfRe QuAnD Tu N'Es PaS A MeS CoTéS,
Si Tu SaVaIs CoMbIeN Je T'AiMe!
Sans que ton visage n'éclaire mes pensées
Une fOis rentrée,
Je veux rêver.
Dans ce mOnde Où le verbe « aimer »
Ne cesse de raisOnner.
Pendant ces lOng jOurs Où l'On est séparé,
Mes larmes ne demandent qu'à cOuler.
Quand arrive l'heure de se cOucher
Voilà que tu hantes mes pensées.
Quand le mOment attendu est enfin arrivé
AlOrs tu peux vOir mOn visage s'illuminé.
TOn nOm, je pOurrai le répéter
sans même m'en lasser
Une dizaine de fOis Ou des milliers
Je peux alOrs à présent te crier:
***Je T'AiMe***
MoN CoeUr Je SoUfRe QuAnD Tu N'Es PaS A MeS CoTéS,
Si Tu SaVaIs CoMbIeN Je T'AiMe!