CHENNOUFI
Maître Poète
Choix de l’arme
Une fois de plus comme à chaque fois
Quand je m’ennuie je prends ma plume
Pensant à elle seul dans mon coin
J’écris pour elle des tristes rimes
Tant d’amour dans mes quatrains
A chaque écris je le confirme
Il pleut en moi douleur et chagrin
Le feu de l’envie en moi s’allume
Il brule mon être jusqu’au foie
Loin d’elle ma vie cumule de brume
A quoi ressemble pour elle demain
Mon demain a moi non je ne l’assume
J’ai fais mon temps douleur et joie
Dans cette triste prose je m’exprime
J’ai crue avoir trouvé un jour une perle rare
C’était une fleure presque fanée dans une fosse
Je lui pris la main est elle presque parterre
Et j’ai met la mienne sur son cœur morose
Sous mon toit j’ai fais d’elle une mère
Et les femmes d’elle était jalouses
Pour mon voilier j’ai crue qu’elle sera phare
J’ai défié les barrières et l’indifférence
Je lui donnée une lueur d’espoir
Et j’ai dis seul Dieu peut juger nos consciences
Lui seul lit les cœurs et prévoir
Chacun doit avoir dans sa vie une autre chance
Comme a chaque fois, heureux chez moi je rentre
On chantant bientôt je vais danser
J’attends une fleur elle est dans son ventre
Elle viendra au printemps ou bien l’été
Surement il brillera de nouveau mon astre
Elle fortifiera surement ma vie
Cœur et âme vers elle se concentre
Mais les vents violents du soir ont soufflés
Mon tableau brisés triste été le peintre
Comme une goutte d’eau mon rêve c’est évaporé
Depuis cette nuit-là moi je parle a son spectre
Comme un fou dehors en plein nuit
J’aurai aimé la voir et la connaitre
Et lui dire non ma fille je ne t’ai pas abandonnée
On t’éloignant de moi j’étais blessé dans mon être
Et comme les prophètes j’ai patienté
Comment elle a pu me faire ça?
Elle n'avait donc aucun remords
Elle a rendue ma joie « chagrin »
Elle m’a blessée en profondeur
Heureux j’étais moi au matin
Pour elle chaque jour je cueille une fleur
Je sens en elle son cœur qui bat
J’ai bâtis en moi pour elle un fort
Soleil se cache, brouillard soudain
Elle a versée le soir mes pleures
Elle m’a prit le plus cher, cruel destin
Ma fille aujourd’hui seule vit ailleurs
Elle a due attendre encore un peu
Juste le temps de la voir
Sentir son parfum et rassasier mes yeux
Et prendre avec elle un nouveau départ
Sentir son corps caressé sa peau
Pour que je puisse à demain croire
Même si l’attente je sais qu’elle serra long
Après ça je sais qu’il va pleuvoir
Neuf moins que moi j’attends
Et dix ans de douleur pleurent ma guitare
Elle ne chante plus comme avant
Enchainé je le suis âme et cœur
Ils l’ont brisé en mille morceaux
Triste ici seule ma fille ailleurs
Je veux mourir ou est mon tombeau
La fleur d’hier veut aujourd’hui ma mort
Elle c’est servie de ma fille pour planter son couteau
Elle m’a poignardée par derrière
Au moment de cueillir ma fleure une froideur dans le dos
Laisse-moi choisir l’arme
Si tu veux vraiment me tuée
Dans mon corps y a qu’une âme
Je la cèderai si tu me dis
Pour toi signifier quoi le mot « je t’aime »
Sincère moi, quand je te l’avais dis
Sache que l’amour n’est pas une arme
C’est une fleure qui donne la vie
Laisse-moi choisir moi-même l’arme
Ne me tue pas non pas par mon amour
Il y a le feu il y a les flammes
Il y a les glaives et les tortionnaires
Avec leurs rapières je meure en calme
Mais laisse en dehors l’amour
Laisse la a moi jusqu’elle devient femme
Dans les bras d’un mari heureux moi je meure
Ne me tue pas toi tu sais bien que je l’aime
Et cela depuis graine dans ton corps
J’ai supporté tes pires et tes blasphèmes
Et pourtant j’ai fais tout pour te plaire
Mais tes exigences me compriment
Tu m’as asphyxie l’atmosphère
Il me tue m’étouffe ton égoïsme
Sache que je suis déjà mort
On prenant ma fille avec elle mon âme
Arrêté mon cœur qui peut prévoir
Arrête et oubli ce que tu as subis
Ne pleure pas mon cœur non pas ce soir
Chante la joie la douleur tu dois l’ignoré
Demain printemps les couleurs chasseront le noir
Et les vents doux les nuages gris
Demain un autre beau tableau ta fille te fait voir
Patience même si elle est long la nuit
Patience mon cœur à quoi bon avoir de la haine
Accepte ton sort et croire en Dieu
Lui seul changera en joie nos peines
Sans lui on est perdu
Ce soir je dis à ma fille à ma reine
Je t’aime n’oublie pas que je vous attends
Blanc pour toi sera mon emblème
Avec un cœur brisé au milieu
Je t’aime
Mustapha
Une fois de plus comme à chaque fois
Quand je m’ennuie je prends ma plume
Pensant à elle seul dans mon coin
J’écris pour elle des tristes rimes
Tant d’amour dans mes quatrains
A chaque écris je le confirme
Il pleut en moi douleur et chagrin
Le feu de l’envie en moi s’allume
Il brule mon être jusqu’au foie
Loin d’elle ma vie cumule de brume
A quoi ressemble pour elle demain
Mon demain a moi non je ne l’assume
J’ai fais mon temps douleur et joie
Dans cette triste prose je m’exprime
J’ai crue avoir trouvé un jour une perle rare
C’était une fleure presque fanée dans une fosse
Je lui pris la main est elle presque parterre
Et j’ai met la mienne sur son cœur morose
Sous mon toit j’ai fais d’elle une mère
Et les femmes d’elle était jalouses
Pour mon voilier j’ai crue qu’elle sera phare
J’ai défié les barrières et l’indifférence
Je lui donnée une lueur d’espoir
Et j’ai dis seul Dieu peut juger nos consciences
Lui seul lit les cœurs et prévoir
Chacun doit avoir dans sa vie une autre chance
Comme a chaque fois, heureux chez moi je rentre
On chantant bientôt je vais danser
J’attends une fleur elle est dans son ventre
Elle viendra au printemps ou bien l’été
Surement il brillera de nouveau mon astre
Elle fortifiera surement ma vie
Cœur et âme vers elle se concentre
Mais les vents violents du soir ont soufflés
Mon tableau brisés triste été le peintre
Comme une goutte d’eau mon rêve c’est évaporé
Depuis cette nuit-là moi je parle a son spectre
Comme un fou dehors en plein nuit
J’aurai aimé la voir et la connaitre
Et lui dire non ma fille je ne t’ai pas abandonnée
On t’éloignant de moi j’étais blessé dans mon être
Et comme les prophètes j’ai patienté
Comment elle a pu me faire ça?
Elle n'avait donc aucun remords
Elle a rendue ma joie « chagrin »
Elle m’a blessée en profondeur
Heureux j’étais moi au matin
Pour elle chaque jour je cueille une fleur
Je sens en elle son cœur qui bat
J’ai bâtis en moi pour elle un fort
Soleil se cache, brouillard soudain
Elle a versée le soir mes pleures
Elle m’a prit le plus cher, cruel destin
Ma fille aujourd’hui seule vit ailleurs
Elle a due attendre encore un peu
Juste le temps de la voir
Sentir son parfum et rassasier mes yeux
Et prendre avec elle un nouveau départ
Sentir son corps caressé sa peau
Pour que je puisse à demain croire
Même si l’attente je sais qu’elle serra long
Après ça je sais qu’il va pleuvoir
Neuf moins que moi j’attends
Et dix ans de douleur pleurent ma guitare
Elle ne chante plus comme avant
Enchainé je le suis âme et cœur
Ils l’ont brisé en mille morceaux
Triste ici seule ma fille ailleurs
Je veux mourir ou est mon tombeau
La fleur d’hier veut aujourd’hui ma mort
Elle c’est servie de ma fille pour planter son couteau
Elle m’a poignardée par derrière
Au moment de cueillir ma fleure une froideur dans le dos
Laisse-moi choisir l’arme
Si tu veux vraiment me tuée
Dans mon corps y a qu’une âme
Je la cèderai si tu me dis
Pour toi signifier quoi le mot « je t’aime »
Sincère moi, quand je te l’avais dis
Sache que l’amour n’est pas une arme
C’est une fleure qui donne la vie
Laisse-moi choisir moi-même l’arme
Ne me tue pas non pas par mon amour
Il y a le feu il y a les flammes
Il y a les glaives et les tortionnaires
Avec leurs rapières je meure en calme
Mais laisse en dehors l’amour
Laisse la a moi jusqu’elle devient femme
Dans les bras d’un mari heureux moi je meure
Ne me tue pas toi tu sais bien que je l’aime
Et cela depuis graine dans ton corps
J’ai supporté tes pires et tes blasphèmes
Et pourtant j’ai fais tout pour te plaire
Mais tes exigences me compriment
Tu m’as asphyxie l’atmosphère
Il me tue m’étouffe ton égoïsme
Sache que je suis déjà mort
On prenant ma fille avec elle mon âme
Arrêté mon cœur qui peut prévoir
Arrête et oubli ce que tu as subis
Ne pleure pas mon cœur non pas ce soir
Chante la joie la douleur tu dois l’ignoré
Demain printemps les couleurs chasseront le noir
Et les vents doux les nuages gris
Demain un autre beau tableau ta fille te fait voir
Patience même si elle est long la nuit
Patience mon cœur à quoi bon avoir de la haine
Accepte ton sort et croire en Dieu
Lui seul changera en joie nos peines
Sans lui on est perdu
Ce soir je dis à ma fille à ma reine
Je t’aime n’oublie pas que je vous attends
Blanc pour toi sera mon emblème
Avec un cœur brisé au milieu
Je t’aime
Mustapha