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Chien vagabond

Eléâzar

Maître Poète
Au cours d’une balade en plein après-midi
Je me sentis suivi et partant je me dis
Ne te retourne pas et continue ta route
Avant d’arrêter tes pas pour un casse-croûte

Mais dans l’intervalle j’éprouvais des frissons
Et je faisais trembler les tiges des buissons
En rasant les côtés de la forêt naissante
Qui avait abaissé ma peur reconnaissante

D’avoir chênes hêtres près de moi vigoureux
Dont à ce moment je me sentais amoureux
Car ils allaient à mon suivant faire de l’ombre
Serrés les uns contre les autres en grand nombre

Et prêts à secouer avec le vent venu
Branchages, feuilles, troncs du trapu au menu
Pour effrayer celui qui me colle aux chaussures
Dont l’idée est de me causer des meurtrissures ;

Je poursuis confiant veillé par ma forêt
Dont je suis devenu l’ami sans effort et
Je sens que se porte à ma hauteur un chien beige
Parsemé de petits ronds de flocons de neige

Qui doivent être faux puisqu’on est en juillet
Le maître qui a fait dès mai naître l’œillet
Et je pense que cet animal a son maître
Ne marchant pas très loin de lui à moins d’un mètre

Et qui l’a déguisé pour tromper l’ennemi
Alors que la vie se décline avec ami.
J’ose me retourner pour regarder la tête
De cet individu aidé par cette bête

Mais il a disparu comme s’il avait vu
Un monstre aux crocs de tigre, un fantôme imprévu
Ou bien a-t-il compris que mes amis les arbres
Etaient plus forts que les blocs de pierre et les marbres ?
 
C'est pas si mal que ça. Un peu tiré par les cheveux, mais je me suis amusée de ma lecture. Bravo à vous. Iris
 
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