natura
Nouveau poète
CHEZ TOI
Je regrette le temps de nos premiers émois,
Où tu n’avais d’yeux que pour moi,
Tant de rêves et nuits éperdues,
Trop vite passés, trop vite enfuis,
Même si tu as des doutes,
Rien a changé, je te rassure,
Je t’aime comme au premier jour,
Je te l’avoue sans pudeur,
Un peu plus, chaque jour.
Quand je suis chez toi,
Je me sens quelque peu en vacances,
Dans un monde d’insouciance et de liberté,
Où comme un enfant,
Dans la cour de récréation.
Ton lit ressemble,
A un grand voilier tout blanc,
Au creux de tes vagues,
Je me laisse emporter.
Par ton souffle chaud sur ma peau,
Tu me fais prendre le grand large,
Et mon esprit vagabonde, divague,
A en perdre la boussole.
Quand sonne l’heure de mon départ,
Je reprends le cap et je songe,
Qu’il m’est bien difficile,
De m’endormir sans toi,
Sans ta nuque qui me tient chaud,
Sans tes épaules qui me réconfortent,
Sans ta voix qui me rassure.
Je regrette le temps de nos premiers émois,
Où tu n’avais d’yeux que pour moi,
Tant de rêves et nuits éperdues,
Trop vite passés, trop vite enfuis,
Même si tu as des doutes,
Rien a changé, je te rassure,
Je t’aime comme au premier jour,
Je te l’avoue sans pudeur,
Un peu plus, chaque jour.
Quand je suis chez toi,
Je me sens quelque peu en vacances,
Dans un monde d’insouciance et de liberté,
Où comme un enfant,
Dans la cour de récréation.
Ton lit ressemble,
A un grand voilier tout blanc,
Au creux de tes vagues,
Je me laisse emporter.
Par ton souffle chaud sur ma peau,
Tu me fais prendre le grand large,
Et mon esprit vagabonde, divague,
A en perdre la boussole.
Quand sonne l’heure de mon départ,
Je reprends le cap et je songe,
Qu’il m’est bien difficile,
De m’endormir sans toi,
Sans ta nuque qui me tient chaud,
Sans tes épaules qui me réconfortent,
Sans ta voix qui me rassure.