Je me présente ma mie, je suis votre humble serviteur.
N'ayez de craintes madame, je me battrai pour votre honneur.
Je vous serai fidèle au-delà de ma vie,
Jamais de trahison, je vous le garantie.
Je guerroierai sans cesse pour garder mes distances.
Vous êtes une fleur rare dont je protège l'essence.
Je me présente à vous, sans armes et sans armure.
Je resterai patient espérant un futur,
Où vous voudrez madame, m'offrir votre coeur.
Je resterai debout attendant vos faveurs.
Je ne suis pas Bohorte, je ne suis pas Perceval,
On me nomme Lancelot, chevalier véritable.
Est-ce bien vous Guenièvre souveraine majestueuse ?
Je ne peux vous aimer, quelle nouvelle douloureuse.
Arthur votre époux à en moi toute confiance.
Et j'ai votre mouchoir accroché à ma lance.
Je ne pourrais j'avoue, trahir son amitié.
Alors, madame voyez, je repars guerroyer.
J'irais pourfendre les coeurs de nos ennemis intimes.
Et le miens est en pleur, il sombre dans l'abîme,
Des torpeurs, des chagrins, des souffrances de l'amour.
Et je fuis, je vous quitte et meurs un peu chaque jour.
Notre amour impossible a fait notre malheur.
Jamais ensemble nous ne serons, encore moins nos deux coeurs.
Alors, voyez madame comment nous sommes perdus.
Je ne peux vivre sans vous notre passion me tue...
N'ayez de craintes madame, je me battrai pour votre honneur.
Je vous serai fidèle au-delà de ma vie,
Jamais de trahison, je vous le garantie.
Je guerroierai sans cesse pour garder mes distances.
Vous êtes une fleur rare dont je protège l'essence.
Je me présente à vous, sans armes et sans armure.
Je resterai patient espérant un futur,
Où vous voudrez madame, m'offrir votre coeur.
Je resterai debout attendant vos faveurs.
Je ne suis pas Bohorte, je ne suis pas Perceval,
On me nomme Lancelot, chevalier véritable.
Est-ce bien vous Guenièvre souveraine majestueuse ?
Je ne peux vous aimer, quelle nouvelle douloureuse.
Arthur votre époux à en moi toute confiance.
Et j'ai votre mouchoir accroché à ma lance.
Je ne pourrais j'avoue, trahir son amitié.
Alors, madame voyez, je repars guerroyer.
J'irais pourfendre les coeurs de nos ennemis intimes.
Et le miens est en pleur, il sombre dans l'abîme,
Des torpeurs, des chagrins, des souffrances de l'amour.
Et je fuis, je vous quitte et meurs un peu chaque jour.
Notre amour impossible a fait notre malheur.
Jamais ensemble nous ne serons, encore moins nos deux coeurs.
Alors, voyez madame comment nous sommes perdus.
Je ne peux vivre sans vous notre passion me tue...