jeunesse
Nouveau poète
Cher monsieur
Ce soir je décide de vous consacré une pensée
Peut être la première, j’en suis désolée.
Aujourd’hui je pense à vous
Je ne sais pas pourquoi,
Mais c’est le cas.
Pourtant je ne vous ai jamais vu
Je n’aurais pas l’audace de vous tutoyer
Aussi ma vie je suis prête à parier
Que mon nom vous ne connaissez même pas
Avez-vous déjà pensé à demander après moi
Ne serait ce qu’une fois
NON pas d’inquiétude cela ne me fait
Ni chaud ni froid
Alors ne soyez pas gêné
S’il vous plait.
Sans trop savoir pourquoi
Je pleurs en vous écrivant ces mots la
Monsieur vous n’êtes pas mon père
Mais celui de ma mère
Alors je vous en supplie dites-moi
Pourquoi tant d’indifférence?
J’aurais pu penser que vous êtes fait comme ça
Mais j’ai découvert que vous n’êtes ainsi qu’avec
Elle, votre deuxième
Votre chaire, votre sang
Votre enfant
Elle ne vous a rien fait
Toujours aimé
Tout fait pour vous aider
Ne vous a jamais rien demandé
Appart la présence d’un père qui la chérirait
Et c’est ainsi que vous la remerciez?
Oh monsieur je ne vous en veux pas
Ne vous aime pas
Ne vous déteste pas
Mais surtout ne vous comprends pas
Je ne peux vous considérer comme mon grand père
Le père de ma mère.
Pour moi vous n’êtes qu’un étranger.
Peut être qu'un jour viendra où a votre tour
Vous me consacrerais une pensée
Ne serait ce qu’une !
Avec tout mes respects,
L’ainée de votre enfant.
Ce soir je décide de vous consacré une pensée
Peut être la première, j’en suis désolée.
Aujourd’hui je pense à vous
Je ne sais pas pourquoi,
Mais c’est le cas.
Pourtant je ne vous ai jamais vu
Je n’aurais pas l’audace de vous tutoyer
Aussi ma vie je suis prête à parier
Que mon nom vous ne connaissez même pas
Avez-vous déjà pensé à demander après moi
Ne serait ce qu’une fois
NON pas d’inquiétude cela ne me fait
Ni chaud ni froid
Alors ne soyez pas gêné
S’il vous plait.
Sans trop savoir pourquoi
Je pleurs en vous écrivant ces mots la
Monsieur vous n’êtes pas mon père
Mais celui de ma mère
Alors je vous en supplie dites-moi
Pourquoi tant d’indifférence?
J’aurais pu penser que vous êtes fait comme ça
Mais j’ai découvert que vous n’êtes ainsi qu’avec
Elle, votre deuxième
Votre chaire, votre sang
Votre enfant
Elle ne vous a rien fait
Toujours aimé
Tout fait pour vous aider
Ne vous a jamais rien demandé
Appart la présence d’un père qui la chérirait
Et c’est ainsi que vous la remerciez?
Oh monsieur je ne vous en veux pas
Ne vous aime pas
Ne vous déteste pas
Mais surtout ne vous comprends pas
Je ne peux vous considérer comme mon grand père
Le père de ma mère.
Pour moi vous n’êtes qu’un étranger.
Peut être qu'un jour viendra où a votre tour
Vous me consacrerais une pensée
Ne serait ce qu’une !
Avec tout mes respects,
L’ainée de votre enfant.