Cher Ami,
Et j’entends parler de désir de vengeance, de besoin de violence.
Chaque jour, je reste pantois de la quintessence de leur arrogance.
Et toujours, certains moments historiques, me rappellent forcément.
Que le temps des têtes coupées, de la révolte, du renversement par le sang.
De l’équilibre précaire, entre la tête et le corps, le cœur et l’esprit.
Quel homme peu faire la paix, entre son loup et son mouton, sans risquer la folie ?
En toute chose, il faut raison garder, sûrement un esprit de bon aloi.
Le temps de la force est passé, à quoi servirait d’outrepasser les lois ?
Avons-nous manqués une étape dans toute cette invraisemblance ?
Les excès abominables, qui nous avaient alors fait voir la pénitence.
Et après, qu’est il advenu ? Que sont les glorieuses dix-sept idées devenues ?
Le mérite et la compétence, chantés en sixième place, qui en voit encore les vertus ?
Et tout le monde n’a pas la chance, de se retrouver à la place, que l’on veut accepter.
Les bras, les fusils, les canons, sont passés, des gens sont tombés, les larmes ont coulées.
N’y a-t-il pas un effet papillon ? Quand l’effet c’est atténué, n’avions nous rien à continuer ?
Plus d’un siècle a passé, depuis que tout à changé, mais, qu’est ce qui n’a pas changé ?
Aujourd’hui, la morale est bafouée, toutes les minutes, par le manque de charité.
Et de plus en plus fort, le pays se met à gronder, la compréhension du sacrifice des révoltés.
N’a pas encore été acceptée, grâce à la maturité, c’est légitimé, en voyant que le passé, commence son oligarchie. Le futur sera forcément révolté. Comme les familles traumatisées.
Un drame presque oublié, par delà les décennies. Mettra encore tellement d’années.
Avant d’être vraiment positif, par son acceptation. Imaginons la tragédie, en démultipliée.
Et démultiplié par l’équivalence, son temps de « digestion », combien de siècle a passer.
Combien de temps encore pour être prêt ? Dans nos têtes, ensemble, à essayer, à en parler.
Théologiser, philosopher, analyser, et souvent, sectoriser, même lorsqu’on sait que l’on sait.
Arrêtons de tout compliquer, alors que tout est déjà compliqué tout autour, bien assez délimité.
Allez ! Parlons de tout, comme si de rien n’était, abordons vraiment ce dont on veut parler.
Il y aura une réaction, tout le monde le sait, tout le monde le sent. Voir juste pour idée.
Réinstaurer nos places et nos forums, reprendre le discours, là nous l’avons laissé.
Ces discours ne sont plus les notre, ces idéaux divergent trop, sommes nous moins concernés ?
Oui nous avons le droit à la parole, je vais noyer les journaux de mes textes enflammés.
Tout ce qui peut être positif, pour communiquer, avec son chien, son chat, son voisin de palier.
Tout ce qui va nous amener, à faire la paix du corps, pour ouvrir les âmes, à notre humanité.
Et enfin pour une fois, c’est vrai quoi bon sang de bois, y ‘a même une femme plus âgée.
En colère sûrement et tout, en tout cas elle m’a dit : nous on balanceraient déjà des pavés.
Si ça pouvait se passer comme ça, une bonne bagarre, des progrès, des ennuis, aseptisés.
Tentons la communication, partageons tous nos idéaux, sans ambages, sans rien griser.
Pourvu que la révolution, passe par les mots et le partage, la douleur sera mieux supporter.
Si le message de nos envies, a dépassé, en une période troublée, notre pouvoir d’accepter.
Est-ce que l’envie de nous dépasser, en une période « apaisée », d’accepter ce pouvoir.
Se sentir en paix, jamais sur sa faim, dire aux autres, je suis là, partager les savoirs.
Que ceux qui ne le font pas, le fassent un peu, et ceux qui ne le font guère, d’avantage encore.
L’avenir ce n’est pas que ça, et pourtant tout est là, partage et compréhension, l’idée est en or.
Et j’entends parler de désir de vengeance, de besoin de violence.
Chaque jour, je reste pantois de la quintessence de leur arrogance.
Et toujours, certains moments historiques, me rappellent forcément.
Que le temps des têtes coupées, de la révolte, du renversement par le sang.
De l’équilibre précaire, entre la tête et le corps, le cœur et l’esprit.
Quel homme peu faire la paix, entre son loup et son mouton, sans risquer la folie ?
En toute chose, il faut raison garder, sûrement un esprit de bon aloi.
Le temps de la force est passé, à quoi servirait d’outrepasser les lois ?
Avons-nous manqués une étape dans toute cette invraisemblance ?
Les excès abominables, qui nous avaient alors fait voir la pénitence.
Et après, qu’est il advenu ? Que sont les glorieuses dix-sept idées devenues ?
Le mérite et la compétence, chantés en sixième place, qui en voit encore les vertus ?
Et tout le monde n’a pas la chance, de se retrouver à la place, que l’on veut accepter.
Les bras, les fusils, les canons, sont passés, des gens sont tombés, les larmes ont coulées.
N’y a-t-il pas un effet papillon ? Quand l’effet c’est atténué, n’avions nous rien à continuer ?
Plus d’un siècle a passé, depuis que tout à changé, mais, qu’est ce qui n’a pas changé ?
Aujourd’hui, la morale est bafouée, toutes les minutes, par le manque de charité.
Et de plus en plus fort, le pays se met à gronder, la compréhension du sacrifice des révoltés.
N’a pas encore été acceptée, grâce à la maturité, c’est légitimé, en voyant que le passé, commence son oligarchie. Le futur sera forcément révolté. Comme les familles traumatisées.
Un drame presque oublié, par delà les décennies. Mettra encore tellement d’années.
Avant d’être vraiment positif, par son acceptation. Imaginons la tragédie, en démultipliée.
Et démultiplié par l’équivalence, son temps de « digestion », combien de siècle a passer.
Combien de temps encore pour être prêt ? Dans nos têtes, ensemble, à essayer, à en parler.
Théologiser, philosopher, analyser, et souvent, sectoriser, même lorsqu’on sait que l’on sait.
Arrêtons de tout compliquer, alors que tout est déjà compliqué tout autour, bien assez délimité.
Allez ! Parlons de tout, comme si de rien n’était, abordons vraiment ce dont on veut parler.
Il y aura une réaction, tout le monde le sait, tout le monde le sent. Voir juste pour idée.
Réinstaurer nos places et nos forums, reprendre le discours, là nous l’avons laissé.
Ces discours ne sont plus les notre, ces idéaux divergent trop, sommes nous moins concernés ?
Oui nous avons le droit à la parole, je vais noyer les journaux de mes textes enflammés.
Tout ce qui peut être positif, pour communiquer, avec son chien, son chat, son voisin de palier.
Tout ce qui va nous amener, à faire la paix du corps, pour ouvrir les âmes, à notre humanité.
Et enfin pour une fois, c’est vrai quoi bon sang de bois, y ‘a même une femme plus âgée.
En colère sûrement et tout, en tout cas elle m’a dit : nous on balanceraient déjà des pavés.
Si ça pouvait se passer comme ça, une bonne bagarre, des progrès, des ennuis, aseptisés.
Tentons la communication, partageons tous nos idéaux, sans ambages, sans rien griser.
Pourvu que la révolution, passe par les mots et le partage, la douleur sera mieux supporter.
Si le message de nos envies, a dépassé, en une période troublée, notre pouvoir d’accepter.
Est-ce que l’envie de nous dépasser, en une période « apaisée », d’accepter ce pouvoir.
Se sentir en paix, jamais sur sa faim, dire aux autres, je suis là, partager les savoirs.
Que ceux qui ne le font pas, le fassent un peu, et ceux qui ne le font guère, d’avantage encore.
L’avenir ce n’est pas que ça, et pourtant tout est là, partage et compréhension, l’idée est en or.