phery
Nouveau poète
Hier je suis allé, à travers monts et forêts,
Dans une vallée encaissée.
Il y vit, là, caché, un petit animal,
D'une extrême bonté, d'une suprême beauté,
Et ce n'est pas sans me donner du mal,
Que je réussissais à le debusquer.
Bonjour émois, c'est moi lui dis-je,
Toi ? Que fais-tu sous mon toit... prodige ?
Va-t-en de là, car je suis émois, je reste seul avec moi
La vie m'a trop lester, ça n'a que trop durer
Pour me soulager de ce poid, je reste seul sous mon toit
Pas la peine d'insister, jamais je ne te suiverais
Dans mon âme, atristé
Je restais à le regarder
Que veux-tu têtu ! Faudrait-il que je te tue ?
Cela fait trop longtemps que tu t'es tus
Je suis venu prendre ta main, et t'emmener en ballade,
J'aimerais tant que tu souris, je voudrais tant te voir serein
Et cela à n'importe quel prix, qu'importe mon coeur alcalin
Et c'est pour cela que je viens, sans te raconter de salades
Je veux te rendre la liberté,
Je veux te rendre ta légèreté
J'aimerais te faire visiter
Aux delà de ta profonde vallée
Les joies du monde émerveillé
Que cette nuit tu as rêver.
Dans une vallée encaissée.
Il y vit, là, caché, un petit animal,
D'une extrême bonté, d'une suprême beauté,
Et ce n'est pas sans me donner du mal,
Que je réussissais à le debusquer.
Bonjour émois, c'est moi lui dis-je,
Toi ? Que fais-tu sous mon toit... prodige ?
Va-t-en de là, car je suis émois, je reste seul avec moi
La vie m'a trop lester, ça n'a que trop durer
Pour me soulager de ce poid, je reste seul sous mon toit
Pas la peine d'insister, jamais je ne te suiverais
Dans mon âme, atristé
Je restais à le regarder
Que veux-tu têtu ! Faudrait-il que je te tue ?
Cela fait trop longtemps que tu t'es tus
Je suis venu prendre ta main, et t'emmener en ballade,
J'aimerais tant que tu souris, je voudrais tant te voir serein
Et cela à n'importe quel prix, qu'importe mon coeur alcalin
Et c'est pour cela que je viens, sans te raconter de salades
Je veux te rendre la liberté,
Je veux te rendre ta légèreté
J'aimerais te faire visiter
Aux delà de ta profonde vallée
Les joies du monde émerveillé
Que cette nuit tu as rêver.