Cheetohjo
Nouveau poète
Je suis perdu.
Sans yeux sans larmes dans cette fade clarté
Qui transperce mon âme
Et emporte ma vie en un triste verset...
----------------------------------------------------------------------------------------
Je suis une de ces âmes éclairées dont la plume trace la route
Je suis un de ces cœurs, désespérés, emplit de pleurs, de doutes
Je suis un des ces corps esseulés qui effraie...repousse...et dégoute
Je suis un de ces esprits affamés qui prendra les armes ; coûte que coûte.
-------------------------------------------------------------------------------
Je ne m'aime pas
Aussi peu que je n'aime ces foules grondantes et sales
Qui trépignent de haine contre elles-mêmes et le monde
Ces gens qui crient pour tuer, qui hurle et me font mal
Ces humains qui par peur, se fondent et se confondent.
Je ne m'aime pas
Aussi peu que ces hommes, leurs canons et leurs balles
Ces êtres qui ne savent que creuser plus de tombes,
Et en guise de butin, érigent les pierres tombales
Comme autant de flambeaux appelants d'autres bombes.
Je ne m'aime pas
Moi qui malgré mes choix fais partie des vandales
Qui saccagent la Terre, chaque jour plus immondes
Qui flétrissent la Terre, poussant de glorieux râles
Qui pourrissent la Terre, en empoisonne l'onde.
Mais je t'aime toi
Si simple et si douce, si fragile et si pâle
Infortunée princesse d'un cœur déjà trop sombre
Petite âme perdue dans cet obscur dédale
Saurais-je te sortir de ces tristes décombres...
Sans yeux sans larmes dans cette fade clarté
Qui transperce mon âme
Et emporte ma vie en un triste verset...
----------------------------------------------------------------------------------------
Je suis une de ces âmes éclairées dont la plume trace la route
Je suis un de ces cœurs, désespérés, emplit de pleurs, de doutes
Je suis un des ces corps esseulés qui effraie...repousse...et dégoute
Je suis un de ces esprits affamés qui prendra les armes ; coûte que coûte.
-------------------------------------------------------------------------------
Je ne m'aime pas
Aussi peu que je n'aime ces foules grondantes et sales
Qui trépignent de haine contre elles-mêmes et le monde
Ces gens qui crient pour tuer, qui hurle et me font mal
Ces humains qui par peur, se fondent et se confondent.
Je ne m'aime pas
Aussi peu que ces hommes, leurs canons et leurs balles
Ces êtres qui ne savent que creuser plus de tombes,
Et en guise de butin, érigent les pierres tombales
Comme autant de flambeaux appelants d'autres bombes.
Je ne m'aime pas
Moi qui malgré mes choix fais partie des vandales
Qui saccagent la Terre, chaque jour plus immondes
Qui flétrissent la Terre, poussant de glorieux râles
Qui pourrissent la Terre, en empoisonne l'onde.
Mais je t'aime toi
Si simple et si douce, si fragile et si pâle
Infortunée princesse d'un cœur déjà trop sombre
Petite âme perdue dans cet obscur dédale
Saurais-je te sortir de ces tristes décombres...