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Chapitre 4

LucieAshley

Nouveau poète
CHAPITRE 4​


J’étais allongée dans un lit ou un canapé, ce dont j’étais sûre, c’est le fait d’être allongée quelque part. Je sentais une main qui se posait sur mon front avec une grande tendresse, ce n’était point la main de ma mère puisque celle-ci était plus grande … peut-être celle de mon père ; Oui c’est sûrement mon père qui a sentit mon malheur et il est venue me sauver. Je me précipitais d’ouvrir mes yeux, tout en disant « papa » ayant peur qu’il s’en aille encore. J’avais peur au fonds de moi que ce ne soit qu’un rêve ; … à la première fois je vis un homme près de moi qui me souriez, la main s’arrêta ; à l’instant où je vis clairement : le directeur.
- Euh … monsieur ? dis-je en me précipitant de me lever. Mais en vain j’étais tellement faible que le directeur m’en a empêché et m’a remit au lit.
Je le regardais bizarrement, le médecin est venue ; Monsieur Fred LUTENBERG ; c’était un allemand, il était lui-même qui ne cessais point de me gronder.
- Lucie RENAULT Ashley, qu’est ce que je t’avais dit en ce qui concerne ton allergie et ton pied ? dit le médecin
Normalement, je suis très proche du médecin, je l’appelle par Tonton Fred ; mais quand il m’appelle par mon nom de famille, cela signifie qu’il est fâché avec moi. Je le regardais pour lui supplier de se taire pour la raison que le directeur ne sache rien.
- Bonjour ! je suis le médecin LUTENBERG ; étant médecin de votre fille, je lui ai fort recommandé de se reposer et s’éloigner des sports extrêmes … Hélas ! elle est têtue ; j’ai tout essayé pour la convaincre mais en vain ! dit il en s’adressant au directeur
Je le regardais avec le regard malveillant, qu’est ce qu’il lui y’a prit pour croire que le directeur était mon père ? Je voulais lui dire à haute voix « mais vous avez oublié vos lunettes ? il n’est pas mon PERE » mais j’ai été interrompu par le directeur qui n’arrêtais point de parler avec lui sur mon état. Tout en me regardant, le médecin dit au directeur :
- Dites monsieur je peux vous parlé en privé ?!
Ils sortirent de la chambre où j’étais, je voyais de loin le médecin entrain de me regarder en lui parlant, il parlait surement de moi ; mais à qui ? Au directeur ! Je n’étais point satisfaite, pour cela j’ai dit : il n’est pas mon père ! Mais malheureusement ma voix était également faible. A cet instant maman est venue tout en courant vers ma chambre ; en me serrant et me couvrant de biseaux elle me dit :
- Ça va bien ma chérie ? désolée mon ange je n’ai pas pût arriver à temps j’étais loin de Pellan de 600 kilomètres …
- Maman je vais bien ; rien de grave ne m’est arrivé. Dis-je
Je ne pouvais lui dire ce qui est arrivé ; je ne pouvais point l’expliqué. Soudain le directeur apparaît encore tel une chauve souris.
- Où est le responsable de ton école ? y’en a-t-il aucune responsabilité à assumer envers les élèves ; doit on toujours avoir peur en laissant nos enfants dans leurs mains ? ; dit elle à haute fois ; je veux leur régler leur compte.
- Maman il est tout à fait derrière toi ; dis je secrètement.
- Bonjour madame RENAULT Ashley, je suis le … dit il en ne voyant que le dos de ma mère
Elle s’est tournée brusquement vers lui, voulant l’étrangler j’espère ; se préparais pour venger sa fille mais à ma plus grande surprise …
- Jackie ? dit-elle
- Susanne ? dit il
Ils se serraient fort pour une longue durée ; parlaient trop vite et poliment, comme des amoureux ou des meilleurs amis ; comme deux adolescents que l’un voulait attiré le regard de l’autre … mais moi je ne voyais que deux singlés; qui ont oublié la fille hospitalisée… je voulais comprendre ce qui se passait ; voulait mettre fin à leurs conversations incomprises ; je toussais , je toussais ; ma mère se tourna vers moi en le regardant ; comme elle était perdue entre son amour, son bonheur absolu et sa fille qui représente l’horrible réalité … Qu’est ce que je raconte là !
- Loulou mon petit ange ; tu vas bien, voilà bois de l’eau .dit-elle en me donnant à boire et se retourna vers lui ; qu’est ce que je disais ?
- Que tu vas régler le compte à mon école et me trouver une autre ; dis-je avec joie
- Changer d’établissement ? dit-il étonné
- Ah non, ma fille comme d’habitude a le sens de l’humour ! dit-elle
Elle m’a vite condamné d’humour devant son amour perdue !
- Susanne je peux te parler en privé ? dit-il à ma mère
- Oui bien sur ; dit-elle sans hésiter
Mais qu’est ce qu’il peut bien leur dire ? Il éloigne tous ceux que j’aime de moi ; quel misérable !
Ils s’éloignèrent, commencèrent à bavarder ; maman s’est mise dans ses bras ; il l’a serré fort ; et se sont remis à discuter, j’ai beau essayé de déchiffrer ce qu’ils disaient mais sans résultats positifs… J’allumais la télévision à l’aide de la télécommande qui était déposée près de mon lit, je me suis mise sur ma chaîne préféré, quelle chance y’avait ‘papa longue jambe ’ ; après être concentré sur le dessin animé, le directeur est revenu tandis que ma mère est allée voir le médecin. Il me regardait attentivement en jetant des petits coups d’œil à la télévision et me dit :
- Tu te crois encore petite pour regarder de telles émissions ?
Je le regardais indifféremment, ne voulant point répondre à ces provocations.
- Monsieur, en tant que directeur vous n’avez pas intérêt à se mêler de ma vie privé ; en plus il n y en a aucun mal si je regardais les dessins animés ! dis-je
- Je voulais juste savoir si t’étais fière de regarder les dessins animés ; personnellement je regarde BABAR et NEMO. Dit-il
- Wow j’adore Babar aussi ; dis-je en souriant
Après un instant je me suis rendu compte que je parlais à mon ennemi, mon sourire a disparu et j’ai dit :
- En fait, dites monsieur depuis quand je suis ici ? qui a put porter le trophée !
- T’es ici depuis sept heures ; on a gagné le match à 11h du matin ; Monsieur PRINTEK qui a remis Le trophée à Near, puisqu’il était capitaine d’équipe ; mais chaque joueur et joueuse a eût sa part ! dit-il
- C’est qui monsieur PRINTEK ? dis-je
- T’es une simple amatrice dis donc ! tu ne connais pas PRINTEK ? le meilleur footballeur qui existe dans la planète ! Il vit à FOX ! dit-il
- Hein ? le meilleur joueur est Ricardo KAKA et en plus je déteste FOX. Dis-je
- Ah bon ! dis pourquoi tu ne m’as rien dit de ta maladie ? dit-il
- Quelle maladie ? je n’ai qu’une entorse à mon pied gauche, et je vais bien en plus ! dis-je ; en tout cas pourquoi vous le dirais-je ?
- Et ? tu n’as qu’une entorse ? dit-il
- Euh … bon, je suis allergique, mais je vais bien au début je saignais de mon nez également, mais là je tousse seulement ! dis-je
Je sentais qu’en écoutant mes paroles, un mal aise qui lui transperce le cœur, comme s’il avait hâte que je meurs et qu’il s’empare de ma mère.
- Mais pourquoi ne m’as-tu rien dit auparavant ? t’avais peur que je t’interdise de jouer ou tu veux ternir ma réputation au tant que directeur ? dit-il
- Non monsieur ; ni l’une ni l’autre ! je n’avais pas eût l’occasion pour vous le dire ; pour être franche j’avais peur que vous interdisez les autre filles de jouer à cause de moi. Dis-je
Le médecin et ma mère nous rejoignirent et maman entama une nouvelle conversation avec nous.
- Lucie, Fred m’a dit que t’as droit de sortir ; à condition que tu prennes tout tes médicaments ; et tu te repose pour une durée d’un mois ! dit elle
- Mais j’ai des examens le mois d’après ! je ne peux pas m’absenter ! dis-je
- Non ne te soucie pas de ça je te ramènerai les cours jusqu’à la maison et je te les expliquerai ; dit le directeur tout en regardant ma mère.
- Oh c’est gentil à toi Jack. Dit ma mère
Pff il n’a suggéré cette faveur que pour être plus proche de ma mère et avoir plusieurs occasions de venir chez nousL, quelle malchance !
- Je pense que le problème est réglée Lucie, tu n’as plus aucune raison pour bouger ! dit le médecin
C’est injuste tout le monde était contre moi ; quelle misère, quand est ce que je pourrai m’enfuir ? QUE DIEU M’AIDE LORS DE CETTE TACHE !
- Bon prépare toi pour que je te porte pour te sortir d’ici ! dit le directeur
- Hein ? Comment ? mais y’en a pas un fauteuil roulant par hasard ! ? dis-je effrayée
- Si mon enfant mais il te faudra que tu fournisses une grande énergie pour l’utiliser ; ce qui t’affaiblira de plus en plus ! dit le médecin
Je ne pouvais rien dire, ni refuser, la situation était plus forte que moi ! il me porta soigneusement, me demanda de farandoler mes bras au tour de son cou pour ne pas tomber à vrai dire pour que je ne puisse point tenter de m’échapper.
Ma mère nous devançait afin qu’elle puisse préparer la voiture lors de notre arrivée au parking ; c’était la première fois que je le regardais de près, j’ai profité de l’occasion pour graver les traits de son visage dans mon esprit, il avait des yeux bleu d’azure, il avait une peau blanche et douce, il avait quelques rides sous les yeux, ses cheveux étaient bruns et lisses,… il souriait au fond de lui je sentais cela.
 
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