LucieAshley
Nouveau poète
CHAPITRE 3
Moi et Near avant fait de notre mieux pour la semaine sportive, l’endroit et dorénavant impeccable. On s’est partagé le boulot ; Moi je me suis occupée des micros ; des douches et lui du terrain, des spectateurs … Il y’a avait dix neufs filles qui sont inscrites ; j’ai veillé sur leur entrainement jours et nuits, je les entraînais moi-même pour qu’elles soient les meilleures. Dû à cela ; je sens une douleur atroce aux pieds ; mes poumons se serraient, je trouvais une grande difficulté pour respirer comme si je n’étais point fait pour le travail physique long. Malheureusement il n’est plus temps de se retirer, je ne veux point être prise pour une LOOSER.
Je me dirigeais au terrain, habillée en rouge, portant le numéro 10 ; mon favori ; après que notre école a éliminé dix autres ; nous sommes en finale. Je vous explique comment se passent les tournois : il y’en a onze équipes qui y participent ; normalement chaque école ne forme qu’une seule équipe de onze joueurs avec quelques remplaçants mais nous nous avons formé 11 équipes afin que tous les élèves puissent participer ; grâce à ses 10 premiers équipes la onzième a atteint la finale. Aujourd’hui c’est bel et bien mon tour en étant capitaine de l’équipe ; Vous vous demandez où est Near ; il est maintenant qu’un spectateur, il a joué hier pour la demi finale.
Au sifflement qui annonce le commencement du match ; je sens un lourd fardeau sur le dos, le fait que je suis le capitaine d’équipe qui doit mener non pas seulement 11 joueurs en victoire mais toute l’école ; étant la seule fille en finale pour les deux équipes , je dois rejeté la meilleure image qu’y puisse y être d’une fille …Mon rôle est de marquer des buts à l’aide de Serge qui porte le numéro 9. A la première reprise où on a pu avoir le ballon, toute l’équipe a fait de son mieux pour marquer un but ; … voilà notre premier but marqué par Lucie J… ouah la victoire est proche. (Désolée, je ne suis pas bonne en description) … l’équipe adverse qui n’a aucune fille parmi ses joueurs a commencé à me considérer étant une menace à être plus dure avec moi ; elle fait de son mieux pour m’éloigné du match ; j’eus des coups de pieds ; on me poussa … comme si j’avais vraiment besoin de ça ! Ils ont réussis à aggraver mon état physique ; je toussais du sang plus qu’avant mais ils ne pourront jamais me dévier à ma cause ; tellement j’y crois que j’essaie l’impossible ; je sentais la mort ; mon âme prisonnière voulait à tout prix s’échapper de mon corps si faible.
Trois minutes nous éloignent de la fin du match ; on est à égalité, deux buts chacune. En un instant de stress ; de désastre et de faiblesse je reçois une passe d’or de la part de Serge ; je me remis en attaque, je courrais à tout allure ; je dépassais l’impossible, ne voulant trahir mes Co-joueurs qui ont eût du mal à récupérer le ballon, et tous les élèves du lycée, je sautais vers le ballon tel un aigle vers sa proie, je serrai les dents je fis un extrême coups de ciseaux avec le pied gauche ; tout mon énergie s’évadait avec le ballon de feu… et buuuuut j’ai marqué le plus beau et douloureux but de ma vie, un instant après, l’arbitre siffla la fin du match … on a gagné ! Victoire les amis !
La joie dépassait ma force, j’ai accompli plusieurs marchés en un but : donner hommage à toutes les filles ; un message explicitement est envoyé à la société masculine pour leur dire une fille est capable de tout faire ; … mes pieds ne peuvent plus me tenir, ayant peur de m’évanouir en publique ; j’ai vite quitté le terrain me dirigeant délicatement vers la porte, en essayant que personne ne s’aperçoive. Malheureusement, le directeur Jack Dubois, s’en est aperçu et m’a suivi. Étant avec une telle faiblesse, ma vitesse ne dépassait celle d’une tortue ; ça à lui a facilité la tâche pour m’attraper.
- Lucie, qu’est ce que t’as ? dit il
- Euh … ; en toussant ; … je… v-vais … b… kahkah… ; ma santé cette fois-ci n’a pu m’aider pour lui mentir puisque je toussais du sang devant ces yeux.
Mes pieds ont atteints la limite, ne pouvant plus résister, je me suis jetais dans ces bras malgré moi et toujours en toussant, c’était le confort total ; à cet instant je me suis rappelée de mon plus beau rêve sur terre ; c’est celui d’avoir un père qui m’aime et que j’aime ; pourquoi songeais-je à cela dans les bras d’un ennemi ?!! Bizarre ; mais le bizarre reste à venir. Au lieu de me pousser ; pour m’éloigner de lui, il me serra fort très fort contre lui, en s’étant inquiet ; triste… il me porta soigneusement ; me mit dans sa voiture et roulait à toute allure. Il pouvait facilement appeler une ambulance au lieu de se faire tant de mal de m’emmener par soi-même… J’avais qu’une seule envie dormir ; dormir et dormir … mes yeux se fermaient petit à petit jusqu’à que …