Hors concours
Chante-amour à Fleur éternelle....
Ô Fleur éternelle, entendez le doux son de ma voix !
Je me suis caché sous la tonnelle et j' ai grand froid,
L' entendez-vous crier ce pauvre petit cœur en émoi ?
Oui, c' est bien moi que l' on nomme Chante-Amour...
Mon ami, je suis prisonnière, enfermée par mon père,
Pas question d' aller batifoler sous les roses trémières,
Oh ! Si par mégarde, s' aventurait l' un de mes cerbères
Je n' aurais plus qu'à vous adresser toutes mes prières !
Belle, Ô Bellissima ! si chère, divine Fleur éternelle,
Entendez-vous les silences, les hurlements, les appels
D'une âme chavirant à l'idée de froisser vos dentelles...
De caresser ces éclats d' or, vos tresses de jouvencelle ?
Je sais, vous avez parcouru mes poèmes, je vous prie,
Chante-Amour mon aimé, de croire aux instants bénis,
Cette cour m' honore, laisse mon corps, d' amour épris,
A la faveur de la nuit, j' emprunterai l'échelle de la vie.
Qu' importe la haine de nos familles, n' attendons plus,
La route peut s' effacer sous nos pas, amour tu m' as ému...
Que seule la mort nous sépare, bravons à deux l' inconnu,
Cet incommensurable amour, lui, ne nous aura pas déçu...
Chante-amour à Fleur éternelle....
Ô Fleur éternelle, entendez le doux son de ma voix !
Je me suis caché sous la tonnelle et j' ai grand froid,
L' entendez-vous crier ce pauvre petit cœur en émoi ?
Oui, c' est bien moi que l' on nomme Chante-Amour...
Mon ami, je suis prisonnière, enfermée par mon père,
Pas question d' aller batifoler sous les roses trémières,
Oh ! Si par mégarde, s' aventurait l' un de mes cerbères
Je n' aurais plus qu'à vous adresser toutes mes prières !
Belle, Ô Bellissima ! si chère, divine Fleur éternelle,
Entendez-vous les silences, les hurlements, les appels
D'une âme chavirant à l'idée de froisser vos dentelles...
De caresser ces éclats d' or, vos tresses de jouvencelle ?
Je sais, vous avez parcouru mes poèmes, je vous prie,
Chante-Amour mon aimé, de croire aux instants bénis,
Cette cour m' honore, laisse mon corps, d' amour épris,
A la faveur de la nuit, j' emprunterai l'échelle de la vie.
Qu' importe la haine de nos familles, n' attendons plus,
La route peut s' effacer sous nos pas, amour tu m' as ému...
Que seule la mort nous sépare, bravons à deux l' inconnu,
Cet incommensurable amour, lui, ne nous aura pas déçu...
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