Fysco
Maître Poète
Dans le ravissement d'une éternelle étreinte
Ma main sur ton sein nu s'égare, si brûlante
Mais autant que ma flamme est grande et violente
L'âme vibre bientôt comme un métal qui tinte.
Je presse mollement des membres délicats,
Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ;
Sur les bords duvetés de vos mèches tordues
La petite rondeur que vous avez en bas.
Ô frissons de ta nuque où brûlait mon haleine !
Je suis là, je souris, donne-moi ta main frêle,
Comme votre douceur sur mon âme ruisselle !
Ta main droite sur toi se coule au creux de l'aine.
Cet air doux et rêveur qui ne peut se décrire
Quand un charme invincible emporte le désir.
Ma main sur ton sein nu s'égare, si brûlante
Mais autant que ma flamme est grande et violente
L'âme vibre bientôt comme un métal qui tinte.
Je presse mollement des membres délicats,
Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ;
Sur les bords duvetés de vos mèches tordues
La petite rondeur que vous avez en bas.
Ô frissons de ta nuque où brûlait mon haleine !
Je suis là, je souris, donne-moi ta main frêle,
Comme votre douceur sur mon âme ruisselle !
Ta main droite sur toi se coule au creux de l'aine.
Cet air doux et rêveur qui ne peut se décrire
Quand un charme invincible emporte le désir.
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