inchallah
Nouveau poète
Je tape à la porte de son cœur
Je sais que d'y entrer ce n'est point l'heure
Mais j'insiste d'en farfouiller les profondeurs
Même si de la réponse j'en ai peur.
[............]
Oh, je n'aurai peut être pas dû
Y jeter un coup d'œil, je suis déçu
Car de son cœur je n'y suis plus
Dans mon espace réservé il a plut.
Mais de mon coté je l'aime encore
Et j'en ai bien peur qu'il l'ignore
De son silence à grande bouchée il me dévore
Du mal, il m'en fait à tord !
C'est fou à quel point le silence
Malgré le manque de son en vous produit une résonnance
Avide de mots il est comme à pleine puissance
Crachant son venin de souffrance.
Comme la pierre ton cœur est aride
Mais le cœur lui, n'a pas de rides
Ton comportement sordide
Rendent de douleurs, mes peines, splendides !
Mais au faite, pour qui te prends tu
Pour ainsi faire couler mes larmes
Bon sang je n'aurais jamais du
A tes pieds déposer les armes...
Je ne cesserai de ressasser nos souvenirs
De ressasser, je le cesserai dans les jours à venir
Contradictoire je le suis, mais lis mon sourire
Tu y découvriras que perdue je le suis à mourir.
Hé ho bonheur où donc te caches tu ?
Allé, montre toi, de jouer je n'ai la force
Mais te voila comme une mule têtue
Et tu restes planqué derrière un arbre et ses écorces.
Mon poème je ne l'aime pas
Ni queue ni tête à rien il ressemblera
Mais toi qui me lis comprends mon désarrois
Épaule moi, sauve moi, ne me juge pas...
Je demande à qui veut l'entendre de l'aide
Moins jolie que les autres je le suis, mais pas laide
Une bouteille à la mer je jette
Un retour de réponses je veux que tu me le promette...
Je vais me reposer dormir un peu
Je voudrai tant hiberner un temps soit peu
Mais avant mes mains vers les cieux
Je lève et implore Le Très Haut, Dieu.
Je sais que d'y entrer ce n'est point l'heure
Mais j'insiste d'en farfouiller les profondeurs
Même si de la réponse j'en ai peur.
[............]
Oh, je n'aurai peut être pas dû
Y jeter un coup d'œil, je suis déçu
Car de son cœur je n'y suis plus
Dans mon espace réservé il a plut.
Mais de mon coté je l'aime encore
Et j'en ai bien peur qu'il l'ignore
De son silence à grande bouchée il me dévore
Du mal, il m'en fait à tord !
C'est fou à quel point le silence
Malgré le manque de son en vous produit une résonnance
Avide de mots il est comme à pleine puissance
Crachant son venin de souffrance.
Comme la pierre ton cœur est aride
Mais le cœur lui, n'a pas de rides
Ton comportement sordide
Rendent de douleurs, mes peines, splendides !
Mais au faite, pour qui te prends tu
Pour ainsi faire couler mes larmes
Bon sang je n'aurais jamais du
A tes pieds déposer les armes...
Je ne cesserai de ressasser nos souvenirs
De ressasser, je le cesserai dans les jours à venir
Contradictoire je le suis, mais lis mon sourire
Tu y découvriras que perdue je le suis à mourir.
Hé ho bonheur où donc te caches tu ?
Allé, montre toi, de jouer je n'ai la force
Mais te voila comme une mule têtue
Et tu restes planqué derrière un arbre et ses écorces.
Mon poème je ne l'aime pas
Ni queue ni tête à rien il ressemblera
Mais toi qui me lis comprends mon désarrois
Épaule moi, sauve moi, ne me juge pas...
Je demande à qui veut l'entendre de l'aide
Moins jolie que les autres je le suis, mais pas laide
Une bouteille à la mer je jette
Un retour de réponses je veux que tu me le promette...
Je vais me reposer dormir un peu
Je voudrai tant hiberner un temps soit peu
Mais avant mes mains vers les cieux
Je lève et implore Le Très Haut, Dieu.