Cette nature que j'aime
J'aime toute la blancheur de la montagne
Tout comme les grains de sable au bord de l'océan
Et même un prisonnier sortant un jour du bagne
Ne pourrait résister ne serait-ce qu'un instant.
Je m'invente parfois un paysage de rêve
Où parmi les vagues, les dauphins et les sirènes
Un voilier au loin signalait son arrivée
A des enfants aux yeux brillants bronzant sur les rochers.
Et toutes ces collines de verdures sans fin
Laissent mon esprit vagabonder enfin
Et ces fruits tendres près des fleurs qui se fânent
Me laisse voir le visage de la douce Marianne.