La nuit s'est resignée à mourir
sur l'ourlet tendre de tes paupières.
L'aube prend la couleur des violettes
et ses rayons cheminent vers toi.
Le vent appelle ton âme
ou demeure mille incertitudes.
Les arbres immobiles embrassent
l'ombre qui les soutient,
Dans un pli de bourgeons
les rêves voyagent.
Tremblants et fragiles
dans un écho inoubliable.
Le printemps est insensé de beauté
et froisse le silence,
Bouche de délicate douceur
où le vent se démèle.
Neige de pollen et de paix
Le monde entendra...
Le soleil blond bondir dans tes veines,
Et tout ce qui mord et qui ronge
dans cette merveilleuse impudeur,
Ces mots..berceau de l'homme
Allant de larmes en papier
Avec la face jaune du désert,
Et les baisers du ciel ouvert.
sur l'ourlet tendre de tes paupières.
L'aube prend la couleur des violettes
et ses rayons cheminent vers toi.
Le vent appelle ton âme
ou demeure mille incertitudes.
Les arbres immobiles embrassent
l'ombre qui les soutient,
Dans un pli de bourgeons
les rêves voyagent.
Tremblants et fragiles
dans un écho inoubliable.
Le printemps est insensé de beauté
et froisse le silence,
Bouche de délicate douceur
où le vent se démèle.
Neige de pollen et de paix
Le monde entendra...
Le soleil blond bondir dans tes veines,
Et tout ce qui mord et qui ronge
dans cette merveilleuse impudeur,
Ces mots..berceau de l'homme
Allant de larmes en papier
Avec la face jaune du désert,
Et les baisers du ciel ouvert.