DesespoirDeVivre
Nouveau poète
Nous allions souvent marché la-bas,
Dans cette petite allée ou nous nous sommes rencontrés,
Ou les la tristesse se fait rare,
Ou la lumière du bonheur y vit,
Un jour que je marchai, ton visage m'est apparu
Si sombre, on pouvait dire qu'il criait
Desespoir et mélancolie,
A ce moment, ma vie t'appartenait,
Mon coeur était à toi.
On s'est parlé, puis rapproché,
Tu me sitais tes si triste poème
Qui parlais de ton mal vivre,
De ton sentiment de rejetée la vie.
Dans cette allée,
Tu m'a dit tes sentiment
Dans cette allée,
Nous nous sommes mariés
Mais le bonheur à tourné à la mort,
Car dans cette allée tu y est morte,
Alors le soleil devenait orage.
Dans cette allée,
On a disposé ton corps
Pour un dernier au revoir,
Tu n'aimais guère ta vie, tu la haissais
Meme si j'étais la, elle te dégoutée
Ton visage le traduisais tous les jours.
Et maintenant, enterré profondemment
Loin de moi,
Je viens tous les jours t'apporté
Une rose noir, qui étais ta fleur favorite,
Et lire tes si nombreux poèmes...
Dans cette petite allée ou nous nous sommes rencontrés,
Ou les la tristesse se fait rare,
Ou la lumière du bonheur y vit,
Un jour que je marchai, ton visage m'est apparu
Si sombre, on pouvait dire qu'il criait
Desespoir et mélancolie,
A ce moment, ma vie t'appartenait,
Mon coeur était à toi.
On s'est parlé, puis rapproché,
Tu me sitais tes si triste poème
Qui parlais de ton mal vivre,
De ton sentiment de rejetée la vie.
Dans cette allée,
Tu m'a dit tes sentiment
Dans cette allée,
Nous nous sommes mariés
Mais le bonheur à tourné à la mort,
Car dans cette allée tu y est morte,
Alors le soleil devenait orage.
Dans cette allée,
On a disposé ton corps
Pour un dernier au revoir,
Tu n'aimais guère ta vie, tu la haissais
Meme si j'étais la, elle te dégoutée
Ton visage le traduisais tous les jours.
Et maintenant, enterré profondemment
Loin de moi,
Je viens tous les jours t'apporté
Une rose noir, qui étais ta fleur favorite,
Et lire tes si nombreux poèmes...