bullitt
Maître Poète
Celui qu'on appelait en riant "le beau gosse"
Qui se vantait d'avoir les filles à ses genoux
Qui sans méchanceté me disait "sale gosse"
Et me faisait pleurer en m'jetant des cailloux
Celui qui se moquait de mes robes trop courtes
Qui riait aux éclats en frolant mes genoux
Qui me laissait toute seule, au bord de la route
Pour partir en chantant avec de jeunes fous
Celui qui parlait trop pour se donner du courage
Qui faisait semblant de n'avoir peur de rien
Se mettait en colère sans contenir sa rage
envers cet homme qui maltraitait son chien
C'était TOI
Celui qui regardait la mer comme une femme
Qui restait ébloui devant le soleil couchant
qui savait le nom des quatre mille étoiles
Mais qui n'entendait pas le message du vent
Que mon coeur lui soufflait en priant qu'il écoute
Mon message si tendre et si triste à la fois
vibrant comme une lame et frais comme une goutte
qu'il voulait ignorer, parce qu'il ne savait pas
C'était TOI
Celui que racontait des histoires incroyables
Qui croyait tout savoir et n'avait rien compris
Me prenait dans ses bras lorsque grondait l'orage
et calmait mon effroi en m'appelant "mon petit"
Celui qui est parti un matin de septembre
En me disant "salut ! je t'aimais bien tu sais !"
sans pourtant avouer qu'on était bien ensemble
sans regarder mes mains qui vers lui se tendaient
Celui que j'aimais tant, que j'aime tant encore
Qui ne verra jamais mon chagrin et mes pleurs
Celui qui m'a oubliée sûrement pour toujours
Mais qui reste en mon coeur, mon ami, mon amour
C'était TOI
Je t'aimais tant
Il y a longtemps
C'était TOI
Qui se vantait d'avoir les filles à ses genoux
Qui sans méchanceté me disait "sale gosse"
Et me faisait pleurer en m'jetant des cailloux
Celui qui se moquait de mes robes trop courtes
Qui riait aux éclats en frolant mes genoux
Qui me laissait toute seule, au bord de la route
Pour partir en chantant avec de jeunes fous
Celui qui parlait trop pour se donner du courage
Qui faisait semblant de n'avoir peur de rien
Se mettait en colère sans contenir sa rage
envers cet homme qui maltraitait son chien
C'était TOI
Celui qui regardait la mer comme une femme
Qui restait ébloui devant le soleil couchant
qui savait le nom des quatre mille étoiles
Mais qui n'entendait pas le message du vent
Que mon coeur lui soufflait en priant qu'il écoute
Mon message si tendre et si triste à la fois
vibrant comme une lame et frais comme une goutte
qu'il voulait ignorer, parce qu'il ne savait pas
C'était TOI
Celui que racontait des histoires incroyables
Qui croyait tout savoir et n'avait rien compris
Me prenait dans ses bras lorsque grondait l'orage
et calmait mon effroi en m'appelant "mon petit"
Celui qui est parti un matin de septembre
En me disant "salut ! je t'aimais bien tu sais !"
sans pourtant avouer qu'on était bien ensemble
sans regarder mes mains qui vers lui se tendaient
Celui que j'aimais tant, que j'aime tant encore
Qui ne verra jamais mon chagrin et mes pleurs
Celui qui m'a oubliée sûrement pour toujours
Mais qui reste en mon coeur, mon ami, mon amour
C'était TOI
Je t'aimais tant
Il y a longtemps
C'était TOI