C'est tout, t'as rien à dire ( à ma femme)
J'ai vu ton pull over,
Quand c'était game over,
Te regardant dans les yeux,
J'ai frôlé le merveilleux,
L'hiver dans ta polaire,
Je voyais du solaire,
En frôlant tes cheveux,
J'ai vu le merveilleux,
Derrière tes merveilles,
J'étais le seul qui veille,
Rien de nouveau sur la terre,
Même si tu crois être ma mère,
C'est vrai que je suis gamin,
Tu pense à me tenir la main,
Alors que je tiens la maison,
Même si tu en es la cloison,
Quand la poutre maîtresse,
C'est toujours moi qui la redresse,
Oui je suis un sale gosse,
Mais c'est moi qui prend les bosses,
J'assume ce que je fais,
Quand tu n'assumes ce que je suis,
Non jamais tu n'as fuis,
Mais quand est ce que tu me connais ?
Oh la mission ultime,
Te faire accepter cette envie,
Pour testament je trime,
Pour le reste de ta vie,
Tu crois les gens aimables,
Même des belles familles,
Nos enfants sont affables,
Mais les parents connaissent l'envie,
Et hors de question,
De te laisser démunie,
Si un jour démission,
Tu auras ta part à l'écrit,
Non je n'ai pas confiance,
Aux parents de femme et mari,
De mes enfants d'engeance,
Eux te laisseront dans l'ennui,
Donc je ferais ma prose,
Sur un papier testamentaire,
Où tu seras ma rose,
Ils ne pourront que se taire,
Tu m'as sortie de la rue,
Et donné un futur,
C'est pas des inconnus,
Qui voleront notre usure,
Et devant cette vie,
Quand finira la mienne,
Et bien avant la tienne,
J'aurais déjà tout écrit,
Que tu le veuille ou non,
Que tu t'en moque je m'en fous,
Il y aura ton nom,
Mon testament, toi, sera tout,
Non jamais la misère,
Ne sera ton futur amer,
Que tu le veuille ou non,
Sur le papier y 'aura ton nom.
J'ai vu ton pull over,
Quand c'était game over,
Te regardant dans les yeux,
J'ai frôlé le merveilleux,
L'hiver dans ta polaire,
Je voyais du solaire,
En frôlant tes cheveux,
J'ai vu le merveilleux,
Derrière tes merveilles,
J'étais le seul qui veille,
Rien de nouveau sur la terre,
Même si tu crois être ma mère,
C'est vrai que je suis gamin,
Tu pense à me tenir la main,
Alors que je tiens la maison,
Même si tu en es la cloison,
Quand la poutre maîtresse,
C'est toujours moi qui la redresse,
Oui je suis un sale gosse,
Mais c'est moi qui prend les bosses,
J'assume ce que je fais,
Quand tu n'assumes ce que je suis,
Non jamais tu n'as fuis,
Mais quand est ce que tu me connais ?
Oh la mission ultime,
Te faire accepter cette envie,
Pour testament je trime,
Pour le reste de ta vie,
Tu crois les gens aimables,
Même des belles familles,
Nos enfants sont affables,
Mais les parents connaissent l'envie,
Et hors de question,
De te laisser démunie,
Si un jour démission,
Tu auras ta part à l'écrit,
Non je n'ai pas confiance,
Aux parents de femme et mari,
De mes enfants d'engeance,
Eux te laisseront dans l'ennui,
Donc je ferais ma prose,
Sur un papier testamentaire,
Où tu seras ma rose,
Ils ne pourront que se taire,
Tu m'as sortie de la rue,
Et donné un futur,
C'est pas des inconnus,
Qui voleront notre usure,
Et devant cette vie,
Quand finira la mienne,
Et bien avant la tienne,
J'aurais déjà tout écrit,
Que tu le veuille ou non,
Que tu t'en moque je m'en fous,
Il y aura ton nom,
Mon testament, toi, sera tout,
Non jamais la misère,
Ne sera ton futur amer,
Que tu le veuille ou non,
Sur le papier y 'aura ton nom.
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