totora
Nouveau poète
"Je suis assit sur le sable, à compter les grains pour calmer mon passé, j'ai eu le malheur de rabaisser mes barricades quelques secondes, elle ne se relèveront plus, quel erreur pathétique... Tout être humain, ne peut se relever après tant de chocs successifs alors pourquoi moi, et ma médiocre suffisance j'aurais pu surmonté cela sans égratignure."
Les mains blessé, le cœur meurtri, je me jette du haut de la falaise, il faillais bien ça pour que je cesse de réfléchir, de souffrir, trop de gens ont dépasser la limite à ne pas franchir, et moi en bon être humain, je ne me suis pas battu, j'ai regarder mon monde s'écrouler, mon mur se tapisser d'herbes folles. Et moi être humain que je suis, je ne me suis pas battu, j'ai laisser s'évaporer plusieurs mois de construction, sachant pertinemment que je ne pourrais plus recommencer. Et oui, j'ai atteins ma limite... Je ne sais plus faire la part des choses, tu sais regarder le monde en restant indifférent, ou plus simplement encaisser les chocs, et oui mon Fantôme tu à laisser sur moi une trace indélébile, une marque qui à priori restais sans conséquence, et bien je me rend compte qu'au contraire, elle est l'unique guide de mes pensées, cette putain de faiblesse, qui te donne l'impression de tomber à chaque regard de travers, à chaque mot maladroit, à chaque visite de cette ange, dont je ne connais toujours pas le nom. Oui c'est bien toi qui m'a entrainer là dedans, c'est bien par ta faute, si aujourd'hui je suis ce que je suit.
Les mains blessé, le cœur meurtri, je me jette du haut de la falaise, il faillais bien ça pour que je cesse de réfléchir, de souffrir, trop de gens ont dépasser la limite à ne pas franchir, et moi en bon être humain, je ne me suis pas battu, j'ai regarder mon monde s'écrouler, mon mur se tapisser d'herbes folles. Et moi être humain que je suis, je ne me suis pas battu, j'ai laisser s'évaporer plusieurs mois de construction, sachant pertinemment que je ne pourrais plus recommencer. Et oui, j'ai atteins ma limite... Je ne sais plus faire la part des choses, tu sais regarder le monde en restant indifférent, ou plus simplement encaisser les chocs, et oui mon Fantôme tu à laisser sur moi une trace indélébile, une marque qui à priori restais sans conséquence, et bien je me rend compte qu'au contraire, elle est l'unique guide de mes pensées, cette putain de faiblesse, qui te donne l'impression de tomber à chaque regard de travers, à chaque mot maladroit, à chaque visite de cette ange, dont je ne connais toujours pas le nom. Oui c'est bien toi qui m'a entrainer là dedans, c'est bien par ta faute, si aujourd'hui je suis ce que je suit.