C’est pourtant si simple, ce que je demande à mon avis
L’homme que j’aimais, que j’aime et aimerait à vie,
Malgré tes erreurs, tes fautes, tes faux pas,
Je t’ai toujours pardonné, même si parfois je regrettais, tu vois.
Mais maintenant, alors que je n’ai rien à te reprocher,
Au fond de moi une haine se dégage, m’empêche de t’aimer,
Je te hais non parce que tu m’engueule ou me fait pleurer,
Je te hais parce que tu n’es pas là au moment où j’ai besoin que tu viennes m’aider.
Je regarde les autres, avec leurs uniques et tendres pères,
Et je me dis : Pourquoi ça m’arrive pas ? Pourquoi j’ai l’impression d’être solitaire ?
Je me demande alors si c’est moi qui ai fait quelque chose qui ne va pas,
Après tout cette histoire de manque d’affection banale est peut-être à cause de moi.
Peut être c’est moi qui n’ai pas été une bonne fille,
Peut être c’est moi qui ai fait des erreurs, des fautes, des faux pas, imagine…
Peut être j’aurai dû être plus sage, plus gentille, moins cruelle,
Peut être que t’aurai préféré une princesse, une déesse, et non une criminelle.
Je dis criminelle parce que pour moi j’ai fait trop de pêchers.
Désordonner aux parents – était ma plus favorite des activités.
Maintenant je me regarde, dans cette glace prête à se briser,
Et je me dit : Je suis rien, une poussière que le vent va souffler.
Et c’est vrai, une poussière c’est petit, inaperçu,
Comme ma douleur, ma peine qui prends souvent le dessus,
Mes larmes qui coulent sur mes joues quand tu m’engueules,
elles te sont indifférentes, je le sais moi – c’est pourquoi je suis en deuil.
J’aimerais tellement que tu comprennes mes pas, mes désirs et décisions.
Que tu me laisses un peu de vie, de liberté, m’offre de la compréhension,
Pour que je puisse être ta fille, qui souris dés ton arrivée,
Celle qui n’a pas peur de rentrer, et de te retrouver.
A chaque fois que je suis à la maison, je sais d’avance que ça ira mal,
Je prends d’avance compte des engueulades, insultes – tu pense que c’est normal ?
Tu pense qu’en m’engueulant tu me prouvera que t’es plus fort,
Mais je sais papa, je le sais – et le réconfort ?
Où sont ces aprèms d’enfance dans les parcs ?
Où sont ces sorties, ces ballades – quelle est la cause du massacre
Où est la joie, la bonne humeur, la preuve d'amour ?
Mon amour je te le montre, fais-le ton tour...
L’homme que j’aimais, que j’aime et aimerait à vie,
Malgré tes erreurs, tes fautes, tes faux pas,
Je t’ai toujours pardonné, même si parfois je regrettais, tu vois.
Mais maintenant, alors que je n’ai rien à te reprocher,
Au fond de moi une haine se dégage, m’empêche de t’aimer,
Je te hais non parce que tu m’engueule ou me fait pleurer,
Je te hais parce que tu n’es pas là au moment où j’ai besoin que tu viennes m’aider.
Je regarde les autres, avec leurs uniques et tendres pères,
Et je me dis : Pourquoi ça m’arrive pas ? Pourquoi j’ai l’impression d’être solitaire ?
Je me demande alors si c’est moi qui ai fait quelque chose qui ne va pas,
Après tout cette histoire de manque d’affection banale est peut-être à cause de moi.
Peut être c’est moi qui n’ai pas été une bonne fille,
Peut être c’est moi qui ai fait des erreurs, des fautes, des faux pas, imagine…
Peut être j’aurai dû être plus sage, plus gentille, moins cruelle,
Peut être que t’aurai préféré une princesse, une déesse, et non une criminelle.
Je dis criminelle parce que pour moi j’ai fait trop de pêchers.
Désordonner aux parents – était ma plus favorite des activités.
Maintenant je me regarde, dans cette glace prête à se briser,
Et je me dit : Je suis rien, une poussière que le vent va souffler.
Et c’est vrai, une poussière c’est petit, inaperçu,
Comme ma douleur, ma peine qui prends souvent le dessus,
Mes larmes qui coulent sur mes joues quand tu m’engueules,
elles te sont indifférentes, je le sais moi – c’est pourquoi je suis en deuil.
J’aimerais tellement que tu comprennes mes pas, mes désirs et décisions.
Que tu me laisses un peu de vie, de liberté, m’offre de la compréhension,
Pour que je puisse être ta fille, qui souris dés ton arrivée,
Celle qui n’a pas peur de rentrer, et de te retrouver.
A chaque fois que je suis à la maison, je sais d’avance que ça ira mal,
Je prends d’avance compte des engueulades, insultes – tu pense que c’est normal ?
Tu pense qu’en m’engueulant tu me prouvera que t’es plus fort,
Mais je sais papa, je le sais – et le réconfort ?
Où sont ces aprèms d’enfance dans les parcs ?
Où sont ces sorties, ces ballades – quelle est la cause du massacre
Où est la joie, la bonne humeur, la preuve d'amour ?
Mon amour je te le montre, fais-le ton tour...