janu
Maître Poète
J’avais ouvert mon cœur, il ne s’est plus fermé
J’ai aimé mes parents et compris l’amitié
Qui pourtant pour certains n’est que superficielle
Moi je m’investissais car elle était réelle
J’étais émerveillé quand j’ai connu l’Amour
Et je me raccrochais à l’espoir d’un toujours
Le Destin m’a prouvé que rien n’est prévisible
Il m’a fallu ramer, limites du possible
Un jour j’ai recherché à nouveau le bonheur
Croyant pouvoir aimer commettant cette erreur
Fondant une famille, paisible en apparence
Je m’y suis investi conscient de ses carences
Cherchant à avancer je me suis cultivé
A travers les livres souvent je m’évadais
En secret j’écrivais : premières poésies
Livrer ses souvenirs, comme une anesthésie
Pour rester dans la norme et respecter les miens
Faisant mon possible pour être un type bien
Mais sans plus résister à ma passion sportive
Toujours en essayant d’éviter des dérives
Les pièges de la vie sont disposés partout
Il faut rester lucide et se méfier de tout
Mais comment s’enfermer dans une vraie coquille
Rester indifférent quand quelqu’un part en vrille
On s’arrête parfois au milieu du parcours
Au nom de la morale en évitant l’amour
Ne reste qu’à rêver ce qui aurait pu être
Et qui n’a pas été, l’esprit restant le maître
Le temps est tour à tour, trop long ou bien trop court
Ce qui est le présent évolue chaque jour
C’est une association qui bien ou mal perdure
Mais pour les sentiments c’est la grande fissure
C’est alors que l’on croise une étoile brillante
Authentique et magique on en est subjugué
Pour son bonheur perso faudrait-il tout casser
La famille avant tout, décision déchirante !
Au sablier du temps que d’instants écoulés
Ce n’est plus dans le sport mais dans la poésie
Qu’alors on s’investit le plus clair de sa vie
Un monde différent la virtualité…
Imprévisible Destin qui encore une fois
Fait retrouver l’Amour à nouveau la merveille
D’aimer et être aimé on retrouve la foi
On se sent rajeunir, tout, en vous se réveille…
La vie au jour le jour, et la plus jolie fleur
Qu’on rejoint au matin, qui vous ouvre son cœur
Les tracas journaliers ne sont qu’une routine
En attendant le soir, une attente divine
Viendra le chant du cygne il faut bien s’y attendre
D’être un privilégié je ne puis le prétendre
Quelquefois au plus haut, d’autres fois au plus bas
Mais j’ai su chaque fois relever mon Karma…
Jan
J’ai aimé mes parents et compris l’amitié
Qui pourtant pour certains n’est que superficielle
Moi je m’investissais car elle était réelle
J’étais émerveillé quand j’ai connu l’Amour
Et je me raccrochais à l’espoir d’un toujours
Le Destin m’a prouvé que rien n’est prévisible
Il m’a fallu ramer, limites du possible
Un jour j’ai recherché à nouveau le bonheur
Croyant pouvoir aimer commettant cette erreur
Fondant une famille, paisible en apparence
Je m’y suis investi conscient de ses carences
Cherchant à avancer je me suis cultivé
A travers les livres souvent je m’évadais
En secret j’écrivais : premières poésies
Livrer ses souvenirs, comme une anesthésie
Pour rester dans la norme et respecter les miens
Faisant mon possible pour être un type bien
Mais sans plus résister à ma passion sportive
Toujours en essayant d’éviter des dérives
Les pièges de la vie sont disposés partout
Il faut rester lucide et se méfier de tout
Mais comment s’enfermer dans une vraie coquille
Rester indifférent quand quelqu’un part en vrille
On s’arrête parfois au milieu du parcours
Au nom de la morale en évitant l’amour
Ne reste qu’à rêver ce qui aurait pu être
Et qui n’a pas été, l’esprit restant le maître
Le temps est tour à tour, trop long ou bien trop court
Ce qui est le présent évolue chaque jour
C’est une association qui bien ou mal perdure
Mais pour les sentiments c’est la grande fissure
C’est alors que l’on croise une étoile brillante
Authentique et magique on en est subjugué
Pour son bonheur perso faudrait-il tout casser
La famille avant tout, décision déchirante !
Au sablier du temps que d’instants écoulés
Ce n’est plus dans le sport mais dans la poésie
Qu’alors on s’investit le plus clair de sa vie
Un monde différent la virtualité…
Imprévisible Destin qui encore une fois
Fait retrouver l’Amour à nouveau la merveille
D’aimer et être aimé on retrouve la foi
On se sent rajeunir, tout, en vous se réveille…
La vie au jour le jour, et la plus jolie fleur
Qu’on rejoint au matin, qui vous ouvre son cœur
Les tracas journaliers ne sont qu’une routine
En attendant le soir, une attente divine
Viendra le chant du cygne il faut bien s’y attendre
D’être un privilégié je ne puis le prétendre
Quelquefois au plus haut, d’autres fois au plus bas
Mais j’ai su chaque fois relever mon Karma…
Jan