CHENNOUFI
Maître Poète
C'est l'âme qui lui parle
Boum, boum, boum qu'est-ce que tu as mon cœur
Tes battements, ce soir est-ce qu'ils veulent me parler
Habituer à tes rythmes à la joie comme à la douleur
Ta rébellion séisme, non pas aujourd'hui
Elle a versé mes larmes, mon histoire d'amour
Le corps est indemne, mais le cœur est blessé
Quand je pense à elle, je pleure mon bonheur
Évaporé en l'air ne dure qu'une seule nuit
Depuis ce jour-là, mon cœur fermé à double tour
Tant de fleurs m'entourent, mon cœur se méfier
Des épines, j'ai peur, ils ont fait saigner mon cœur
Et pourtant, moi un jour moi, j'étais jardinier
Dans mes mains douceur, elles me connaissent les fleurs
À mon grand cœur, ils se laissent aller
Mais un jour une fleur trouve la clé de mon cœur
Avec son feu qui brûle, elle m'a ensorcelé
Et depuis ce jour, que dure ma douleur
Ne brille pas mon or mon cœur ne riait
Aujourd'hui, j'ai peur de cette douleur, qui aille m'enterrer
Des souvenirs amers quand je pense à elle
Qui ose venir le faire et les annulé
Le gout salé des mers à la place du miel
Que moi, j'ai eu d'elle miel, elle m'a promis
Ils habitent mon cœur, depuis ce fameux jour
Depuis cette nuit froide et ce venimeux bisé
Ni beauté du cœur malgré les couleurs
Les yeux s'aveuglent ce jour l'enveloppe m'a trempé
Avec ce triste air, je berce mes douleurs
Et au cœur pierre ce soir, moi, j'ai écrit
Oh femme meurtrière que j'ai adoré
Ton mal d'hier, je le garde en mémoire
Dans mes prières, moi, je te maudis
Malgré ma douleur, je te parle ce soir
De ton venin vipère que tu m'as injecté
Je ne suis pas sous terre verse moi pour boire
Le crime commit hier tu ne la pas accomplit
Vous aurez d'où frapper au cœur avec ton hachoir
Et quand mon cœur meurt, tu trouveras ta fierté
Souviens-toi un jour, j'étais ta gloire
Je t'aime, tu murmures après t'avoir fais vibrer
Je t'ai offert des fleurs fanées par ton hiver
Glacé pour toujours ton cœur qui l'a gelé
Ton froid est fort pour mon sang et ma chair
Mais si tu les laisses venir un jour le soleil va les chauffer
Brise ses chaînes lourdes ma fille prisonnière
Ne lui fais pas du mal avec ton cœur glacé
Tu sais que je l'aime ton cœur est sévère
Souviens-toi hier derrière ta peau elle, je l'ai caressée
Quand les sages reviennent peut-être que ma vie prospère
Mon sang et ma chair seront à mes côtés
Je partirai tranquille, elle fermera mes paupières
Avec le sourire, je quitterais ma fille
Et là-bas, mon amour, je t'aimerai encore
Je te ferai un fort avec des grands murs en or où tu vas régner
Et avec les mots du cœur, je dis à mon seigneur
Même si elle a vécu ailleurs, je l'ai tellement aimé
Même si dans ma voix douleur, je lui chanterai l'amour
Pour qu'elle puisse un jour de moi ai pitié
Je confesse mes torts pour libérer mon cœur
Devant elle, un jour, je m'incline à ces pieds
Sans dire, je respire, je compte mes soupirs
J'espère qu'elle va dire qu'elle m'a pardonné
Si tu ouvres mon cœur, tu vas découvrir
Un inconditionnel amour pour toi, ma fille
Vivant ou bien mort n'oubliiez pas mes dires
Je prends ma douleur, je te laisse l'amour dans ma poésie
Seule, tu vas grandir dans mes mots plaisir
Il faut les saisir avant qu'ils soient détruits
Ton cœur va frémir quand tu vas me lire
Malgré la vie de pire en pire, moi, je t'ai aimé
À bientôt ma belle dans un autre poème
Si le corps et l'âme restent toujours unit
Moi devant ton charme toi demain une belle femme
Mon cœur surement se calme quand je vais te serrer
La joie verse mes larmes, j'oublié vite mon drame
Mon cœur te réclame depuis cette nuit
Quand je dix, je t'aime mes mots sont sincères
À toi, seule ma belle mes mots sont destinés
Ta sœur, elle me blâme, elle verse le soir mes larmes
Même si je rentre tard elle m'attend au lit
Elle me dit bonsoir puis des mots qui enflamment
Mon cœur et mon âme qui va les consoler
Ses mots me font mal, je lui dis quand même
Oh ma fille, je t'aime partout, j'ai cherché
Je ne suis pas superman ni même pas imam
L'envie, tu sais m'enflamme de l'avoir à mes côtés
Je fuis vers l'écritoire ma plume jamais s'éloigne
Et avec le mot, je t'aime, je décore mon écrit
À bientôt ma belle, c'est tout pour ce soir
Lourdes sont mes paupières, alors bonnes nuit
Je t'aime
Mustapha
Boum, boum, boum qu'est-ce que tu as mon cœur
Tes battements, ce soir est-ce qu'ils veulent me parler
Habituer à tes rythmes à la joie comme à la douleur
Ta rébellion séisme, non pas aujourd'hui
Elle a versé mes larmes, mon histoire d'amour
Le corps est indemne, mais le cœur est blessé
Quand je pense à elle, je pleure mon bonheur
Évaporé en l'air ne dure qu'une seule nuit
Depuis ce jour-là, mon cœur fermé à double tour
Tant de fleurs m'entourent, mon cœur se méfier
Des épines, j'ai peur, ils ont fait saigner mon cœur
Et pourtant, moi un jour moi, j'étais jardinier
Dans mes mains douceur, elles me connaissent les fleurs
À mon grand cœur, ils se laissent aller
Mais un jour une fleur trouve la clé de mon cœur
Avec son feu qui brûle, elle m'a ensorcelé
Et depuis ce jour, que dure ma douleur
Ne brille pas mon or mon cœur ne riait
Aujourd'hui, j'ai peur de cette douleur, qui aille m'enterrer
Des souvenirs amers quand je pense à elle
Qui ose venir le faire et les annulé
Le gout salé des mers à la place du miel
Que moi, j'ai eu d'elle miel, elle m'a promis
Ils habitent mon cœur, depuis ce fameux jour
Depuis cette nuit froide et ce venimeux bisé
Ni beauté du cœur malgré les couleurs
Les yeux s'aveuglent ce jour l'enveloppe m'a trempé
Avec ce triste air, je berce mes douleurs
Et au cœur pierre ce soir, moi, j'ai écrit
Oh femme meurtrière que j'ai adoré
Ton mal d'hier, je le garde en mémoire
Dans mes prières, moi, je te maudis
Malgré ma douleur, je te parle ce soir
De ton venin vipère que tu m'as injecté
Je ne suis pas sous terre verse moi pour boire
Le crime commit hier tu ne la pas accomplit
Vous aurez d'où frapper au cœur avec ton hachoir
Et quand mon cœur meurt, tu trouveras ta fierté
Souviens-toi un jour, j'étais ta gloire
Je t'aime, tu murmures après t'avoir fais vibrer
Je t'ai offert des fleurs fanées par ton hiver
Glacé pour toujours ton cœur qui l'a gelé
Ton froid est fort pour mon sang et ma chair
Mais si tu les laisses venir un jour le soleil va les chauffer
Brise ses chaînes lourdes ma fille prisonnière
Ne lui fais pas du mal avec ton cœur glacé
Tu sais que je l'aime ton cœur est sévère
Souviens-toi hier derrière ta peau elle, je l'ai caressée
Quand les sages reviennent peut-être que ma vie prospère
Mon sang et ma chair seront à mes côtés
Je partirai tranquille, elle fermera mes paupières
Avec le sourire, je quitterais ma fille
Et là-bas, mon amour, je t'aimerai encore
Je te ferai un fort avec des grands murs en or où tu vas régner
Et avec les mots du cœur, je dis à mon seigneur
Même si elle a vécu ailleurs, je l'ai tellement aimé
Même si dans ma voix douleur, je lui chanterai l'amour
Pour qu'elle puisse un jour de moi ai pitié
Je confesse mes torts pour libérer mon cœur
Devant elle, un jour, je m'incline à ces pieds
Sans dire, je respire, je compte mes soupirs
J'espère qu'elle va dire qu'elle m'a pardonné
Si tu ouvres mon cœur, tu vas découvrir
Un inconditionnel amour pour toi, ma fille
Vivant ou bien mort n'oubliiez pas mes dires
Je prends ma douleur, je te laisse l'amour dans ma poésie
Seule, tu vas grandir dans mes mots plaisir
Il faut les saisir avant qu'ils soient détruits
Ton cœur va frémir quand tu vas me lire
Malgré la vie de pire en pire, moi, je t'ai aimé
À bientôt ma belle dans un autre poème
Si le corps et l'âme restent toujours unit
Moi devant ton charme toi demain une belle femme
Mon cœur surement se calme quand je vais te serrer
La joie verse mes larmes, j'oublié vite mon drame
Mon cœur te réclame depuis cette nuit
Quand je dix, je t'aime mes mots sont sincères
À toi, seule ma belle mes mots sont destinés
Ta sœur, elle me blâme, elle verse le soir mes larmes
Même si je rentre tard elle m'attend au lit
Elle me dit bonsoir puis des mots qui enflamment
Mon cœur et mon âme qui va les consoler
Ses mots me font mal, je lui dis quand même
Oh ma fille, je t'aime partout, j'ai cherché
Je ne suis pas superman ni même pas imam
L'envie, tu sais m'enflamme de l'avoir à mes côtés
Je fuis vers l'écritoire ma plume jamais s'éloigne
Et avec le mot, je t'aime, je décore mon écrit
À bientôt ma belle, c'est tout pour ce soir
Lourdes sont mes paupières, alors bonnes nuit
Je t'aime
Mustapha