ptitquinquin
Nouveau poète
Le coup de tonnerre retentit parmi ces gens en pleurs.
La voix de la folie les stupéfie, à cette heure.
Faisant naître ces cris de fureur ou de douleur.
Elle vient de leur annoncer que tout est fini, sans heurt.
Qu’il est loin ce minuscule espoir, qui vivotait à l’arrivée
De repousser à plus tard ces piteux moments de vérité.
La lueur vacillante de l'énonciation d'espoir : « tout ira bien. »
Les espérances imaginées à la prise des deux mains.
La réalité s’immisce subrepticement dans la tristesse de la nuit.
Mais les rêves cassés s'infiltrent furtivement comme l’ennui.
Les larmes perlent sous les souvenirs, surgissant
De la mémoire des rires synonymes de la vie d’avant.
Ces gens pleurant nous attristent, nous, soignants
Car c’est une douleur qui s’élève comme un cri lancinant.
Le souffle s’est éteint dans un murmure lugubre.
Rendant l’atmosphère pesante et insalubre
Le silence a déposé sa chape dans toutes les directions
Éliminant le doute et léguant seulement d’amères réflexions.
C’est fini, et dans un dernier regard, se remettre en question
En se remémorant ces douloureux moments d’afflictions.
Pouvoir se dire en de pareilles circonstances
Que cette étape n’est en fait qu’une transhumance.
Car nous nous retrouvons sur les lèvres des vivants
Avant de se revoir un jour, dans le monde du néant.
La voix de la folie les stupéfie, à cette heure.
Faisant naître ces cris de fureur ou de douleur.
Elle vient de leur annoncer que tout est fini, sans heurt.
Qu’il est loin ce minuscule espoir, qui vivotait à l’arrivée
De repousser à plus tard ces piteux moments de vérité.
La lueur vacillante de l'énonciation d'espoir : « tout ira bien. »
Les espérances imaginées à la prise des deux mains.
La réalité s’immisce subrepticement dans la tristesse de la nuit.
Mais les rêves cassés s'infiltrent furtivement comme l’ennui.
Les larmes perlent sous les souvenirs, surgissant
De la mémoire des rires synonymes de la vie d’avant.
Ces gens pleurant nous attristent, nous, soignants
Car c’est une douleur qui s’élève comme un cri lancinant.
Le souffle s’est éteint dans un murmure lugubre.
Rendant l’atmosphère pesante et insalubre
Le silence a déposé sa chape dans toutes les directions
Éliminant le doute et léguant seulement d’amères réflexions.
C’est fini, et dans un dernier regard, se remettre en question
En se remémorant ces douloureux moments d’afflictions.
Pouvoir se dire en de pareilles circonstances
Que cette étape n’est en fait qu’une transhumance.
Car nous nous retrouvons sur les lèvres des vivants
Avant de se revoir un jour, dans le monde du néant.