C’est avec effroi que je t’ai vu mourir,
Je t’ai vu mourir avec un sourire…
Un sourire plein de joie et de tendresse
De tendresse amoureuse, et tes yeux pétillaient de cette liberté qui s’offrait à toi.
C’est avec effroi que je t’ai vu allongée,
Allongée, blanche, raide, dans cette pièce glaciale
Cette pièce glaciale où j’ai dû te regarder
Regarder la seule personne que j’ai jamais aimé, maintenant partie a jamais.
C’est avec effroi que je les ai vu te recouvrir de ce voile…
Ce voile noir qui cachait ton visage
Ton visage toujours aussi serein, mais pâle…
Pâle comme la mort… La mort qui avait voulu te prendre à moi.
C’est avec effroi que je te regardais m’échapper pour toujours,
Échapper à mon amour, et maintenant tu me laissais seul.
Seul pour survivre, mais hélas sans toi cela m’était impossible
Impossible comme vivre sans oxygène.
Mais c’est sans effroi, juste avec un soulagement magnifique,
Que je me décidai a te rejoindre.
Te rejoindre pour l’éternité
Une éternité, pour qu’on ne t’enlève jamais plus à moi.
Je t’ai vu mourir avec un sourire…
Un sourire plein de joie et de tendresse
De tendresse amoureuse, et tes yeux pétillaient de cette liberté qui s’offrait à toi.
C’est avec effroi que je t’ai vu allongée,
Allongée, blanche, raide, dans cette pièce glaciale
Cette pièce glaciale où j’ai dû te regarder
Regarder la seule personne que j’ai jamais aimé, maintenant partie a jamais.
C’est avec effroi que je les ai vu te recouvrir de ce voile…
Ce voile noir qui cachait ton visage
Ton visage toujours aussi serein, mais pâle…
Pâle comme la mort… La mort qui avait voulu te prendre à moi.
C’est avec effroi que je te regardais m’échapper pour toujours,
Échapper à mon amour, et maintenant tu me laissais seul.
Seul pour survivre, mais hélas sans toi cela m’était impossible
Impossible comme vivre sans oxygène.
Mais c’est sans effroi, juste avec un soulagement magnifique,
Que je me décidai a te rejoindre.
Te rejoindre pour l’éternité
Une éternité, pour qu’on ne t’enlève jamais plus à moi.