kokoa
Maître Poète
Tu as regardé ces lèvres
Comme si elles t'attiraient,
Et comme pris d'une fièvre,
Tu t'es approché.
La nonchalance de ces mots,
Dit par ces lèvres pulpeuses
Rendait tout tellement plus beau
Comme si elle était toujours heureuse.
Tu avait envi que ces lèvres rosées,
Puissent elles aussi t'aimer,
Puis en fin tu t'es jeté
Tu a posé tes lèvres sur les siennes
Elle a ouvert de grand yeux
Les tiens avait la couleur d'un amoureux.
Bérénice.A
13h57 11/06/12
Comme si elles t'attiraient,
Et comme pris d'une fièvre,
Tu t'es approché.
La nonchalance de ces mots,
Dit par ces lèvres pulpeuses
Rendait tout tellement plus beau
Comme si elle était toujours heureuse.
Tu avait envi que ces lèvres rosées,
Puissent elles aussi t'aimer,
Puis en fin tu t'es jeté
Tu a posé tes lèvres sur les siennes
Elle a ouvert de grand yeux
Les tiens avait la couleur d'un amoureux.
Bérénice.A
13h57 11/06/12