ecum
Nouveau poète
C’est naz.
Ceci n’est pas une parenthèse…Mais un rappel
Je voulais l’écrire pour contribuer à ne pas oublier
De ce que le manque d’amour est capable d’être.
Ceci n’est pas une parenthèse…Mais un rappel
Je voulais l’écrire pour contribuer à ne pas oublier
De ce que le manque d’amour est capable d’être.
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Ces idiots là.
Eclairée fut mon âme par 39 à 45 volts
Des horreurs commises contre l’homme
Par l’éclair de mon cathodique
Je fus dans le temps, pendant un instant
Je suffoquais sous l’horreur, j’avais mal
Rien ne tournait rond à chaque moment
A tout instant
Le bruit sourd d’un bulldozer écrasait
Et enterrait l’agonie de mes pleurs
Le ghetto du fracas, qu’un enfant
Bras levé coiffé d’un gavroche
Me lance du passé, que ces « nazs »
Ont piétinés, détruits arrachés l’innocence
Qu’ils ne l’emporteront pas au paradis
De ces yeux, de mes yeux, il m’a dit :
Hommes, femmes et enfants
Toutes âmes confondues
Dans le tourbillon des événements
Que l’on montrait d’une balle
Tombaient sous la croix à gommer
A cause de ces idéaux
Hommes, femmes et enfants
En tenu rayé, bafoués dans une folie
Que des barbelés écorchés leur libertés
Prisonnier à jamais dans un cliché jaunis
D’une étoile, au file cousu au coeur du mépris
Aux hommes, femmes et enfants
Que l’on montre dans la crise
Tombent sous la démocratie que l’on gomme
Que l’on égratigne
Sans le droit en dessous de la foi
Cent fois dans la cité
J’ai vu et entendu l’hypocrite
Du politiquement correcte
Ce vendre au public sur la place des urnes
Hurler sa verve qui diffame la démocratie
Dans le menu dictatorial, d’un air bestial
Pour un espace vital d’un vote unanime
Tous humains levés la main en signe de l’abîme
Prétextant être les victimes aveugle avec cœur
Cent lois, pour rendre justice
Ces hommes là, en ce temps là
Courbent l’échine pour cette idéaux
Qui se disent aveugle devant le droit
Sans l’état de fait, sans aveux, dans l’effroi
Comme au passé, les trains remplis
De pleurs et de cris triés au fusil
D’un doigt suffisait pour partir en fumé
Ma foie est partie
Ces étoiles jaunes en ce temps là
Ces croissants du moment
Ces croix, il y a de cela bien longtemps
Enfin, tout ce qui peut réunir dans la haine
Contre l’indifférences établi par des CONvenances
Ficelé en tas, bâillonné, par leur existence
Ces hommes, ces femmes et enfants
Que l’on avait au passé du présent, enfin
Conjurer…exterminer, humilier
Et enfin montrer comme
La solution finale
Sont les anges gardien de nos consciences
I Have a Dream…a dit Martin Luther King
Oui un rêve voir une trêve planétaire
Utopie, la nature humaine s’obstine
Et ca continu en Palestine
A eux, pour nous, à moi
Nous sommes tous égaux
Devant la souffrance la différence
Mais pas devant l’aberrance ou l’ignorance
C’est de circonstance d’une existence
L’homme devant l’inhumain devint humain.
L’homme devant l’humain devint inhumain.