Ces anciens visages. (d’après Ces nouveaux rivages de Lilasys)
Déposer sans elle, c’est amer,
Détendre et babiller, un honneur,
Sans le fiel, un roseau de bonheur,
Survole ce p’tit rien et le lange d'une envie altière.
Eperdue dans cette aire où le bien est sien,
Une élève sœur quand dans sa foie j’entre,
De ma plume, j’adoucis ses feuilles de dessins,
Vœux qui découlent du p’tit vieux qui jette l’encre.
Mon oeil sait renchérir sans taire le précieux,
En bienfaiteur, j’infuse sans dévoiler ses peurs,
Sans sonner le glas, sous mon âge de vieux,
Un virage démasqué d’écrivaillon blagueur.
Enfermez et volez au long cours de ce baderne,
Clarifiez et conjurez cette redite pour voir,
Pour celle que je distingue et émet ces cernes,
Le beau s’institue pour un sourire dans son histoire.
autre version
Ces anciens visages.
Déposer pour elle rend amère,
Détendre et babiller de l’honneur,
Dans son miel, moi, sot de bonne heure,
Survole son seul bien, langue quand l’envie perd.
Eperdue dans l’ennui où le bien m'est serein,
Un glaive, sœur quand de mes doigts, je m'ancre,
Une enclume qui aplanit l’apanage des crétins,
Ceux qui s’enroulent de mille dieux tels des cancres.
Son œil sait renchérir où se taire pour ses odieux,
Ces malfaiteurs refusent de dévoiler leur cœur,
Ils sont trop gras et dégagent pour les vieux,
Le rivage démasqué, raidillons de malheur.
Enfermez ces vols et aux décors subalternes,
Écimez et comprimez leurs tristes déboires,
Ceux qui sont dingues et démettent en cernes,
Leurs mots qui s’insinuent ne sont que des histoires.
Déposer sans elle, c’est amer,
Détendre et babiller, un honneur,
Sans le fiel, un roseau de bonheur,
Survole ce p’tit rien et le lange d'une envie altière.
Eperdue dans cette aire où le bien est sien,
Une élève sœur quand dans sa foie j’entre,
De ma plume, j’adoucis ses feuilles de dessins,
Vœux qui découlent du p’tit vieux qui jette l’encre.
Mon oeil sait renchérir sans taire le précieux,
En bienfaiteur, j’infuse sans dévoiler ses peurs,
Sans sonner le glas, sous mon âge de vieux,
Un virage démasqué d’écrivaillon blagueur.
Enfermez et volez au long cours de ce baderne,
Clarifiez et conjurez cette redite pour voir,
Pour celle que je distingue et émet ces cernes,
Le beau s’institue pour un sourire dans son histoire.
autre version
Ces anciens visages.
Déposer pour elle rend amère,
Détendre et babiller de l’honneur,
Dans son miel, moi, sot de bonne heure,
Survole son seul bien, langue quand l’envie perd.
Eperdue dans l’ennui où le bien m'est serein,
Un glaive, sœur quand de mes doigts, je m'ancre,
Une enclume qui aplanit l’apanage des crétins,
Ceux qui s’enroulent de mille dieux tels des cancres.
Son œil sait renchérir où se taire pour ses odieux,
Ces malfaiteurs refusent de dévoiler leur cœur,
Ils sont trop gras et dégagent pour les vieux,
Le rivage démasqué, raidillons de malheur.
Enfermez ces vols et aux décors subalternes,
Écimez et comprimez leurs tristes déboires,
Ceux qui sont dingues et démettent en cernes,
Leurs mots qui s’insinuent ne sont que des histoires.
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