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Cent ans !

OLIVIERW

Maître Poète






Lenteur du temps,



Cent ans ! Regardez ce petit vieux assis

Sur son fauteuil en bois, il a l’air si heureux

D’être centenaire, pas de pharmacie

Il a bon pied, bon œil, ce bienheureux !



Il est né dans un temps, où l’on prenait son temps

Ce n’était pas la course, pour aller plus loin

L’hiver venu, on ne pensait pas au printemps

On appréciait la vie, avec son conjoint !



Cent ans ! Que d’années passées, que de jours vécus

Il en a vu, Papy, des vertes et des pas mûres

Il a roulé sa bosse, avec tant d’inconnus

On peut dire, il s’est bâti, une belle armure !



Mon pauvre Monsieur, il a connu la guerre

Ce n’était pas la joie, fallait gagner son pain

Travail manuel, pour éviter la misère

Et on savait boire un coup, avec les copains !



Alors ! Mon petit gars, çà te fait quoi de voir

Ton grand-père, il est fier, content, d’arborer

Sa moustache, il paradait, au moment des foires

A faire le coq, devant les filles adorées !



Ah bien sûr ! Il ne sait pas utiliser

Ces objets connectés, ce progrès virtuel

Il n’est pas moderne, et il a l’air, épuisé

Ce n’est pas grave, Papy, restes naturel !
 






Lenteur du temps,



Cent ans ! Regardez ce petit vieux assis

Sur son fauteuil en bois, il a l’air si heureux

D’être centenaire, pas de pharmacie

Il a bon pied, bon œil, ce bienheureux !



Il est né dans un temps, où l’on prenait son temps

Ce n’était pas la course, pour aller plus loin

L’hiver venu, on ne pensait pas au printemps

On appréciait la vie, avec son conjoint !



Cent ans ! Que d’années passées, que de jours vécus

Il en a vu, Papy, des vertes et des pas mûres

Il a roulé sa bosse, avec tant d’inconnus

On peut dire, il s’est bâti, une belle armure !



Mon pauvre Monsieur, il a connu la guerre

Ce n’était pas la joie, fallait gagner son pain

Travail manuel, pour éviter la misère

Et on savait boire un coup, avec les copains !



Alors ! Mon petit gars, çà te fait quoi de voir

Ton grand-père, il est fier, content, d’arborer

Sa moustache, il paradait, au moment des foires

A faire le coq, devant les filles adorées !



Ah bien sûr ! Il ne sait pas utiliser

Ces objets connectés, ce progrès virtuel

Il n’est pas moderne, et il a l’air, épuisé

Ce n’est pas grave, Papy, restes naturel !

Pas d'objets connectés c'est sur. Une vie simple mais heureuse
 
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