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Celle Qui Le Quitta...Dans Ses Bras

NeWmE

Nouveau poète
Elle, une femme aidante, sensible, confiante et compréhensive
Attendant le moment où l’amour arrivera
Lui, un homme, sincère, fort, brave et vaillant
Cherche l’amour depuis longtemps

Lui au sommet du monde se tenant
Toujours a l’horizon scrutant
Regardant patiemment
Toutes les femmes lui passant devant
Arriva se qui devait arriver
Dans ses yeux sont regard c’est poser
Le temps c’est arrêté
La sueur commença à couler
Le long de son front jusqu’à son nez

Dans sa tête une seul penser
Celle de l’aborder
Sans trop l’effrayer
Sans se faire trop d’idée
Au sol ses jambes se sont clouées
A sa hauteur elle est arrivée
Sur son doux visage un sourire c’est dessiner
Elle s’apprête à passer à ses côtés

«Quelle belle journée!» Lui dit-il
«Magnifique! » répondit-elle le sourire aux lèvres
Elle était d’une beauté pure
Lui resta figé

Il la regarda passer
Sans même broncher
Il la regarda s’éloigner
Dans sa tête c’était imprégner
Son sourire, ses yeux
Son nez, ses cheveux

Sans Cesse ce repassant
Ces deux simples mots qu’elle lui avait accordés
Il ne la connaissait pas encore
Mais il en était déjà amoureux
Chaque jour il retournait à son sommet
Et toujours il espérait
Revoir la beauté
Dont il avait toujours rêvé


Un jour, une marche il prit
Sous le doux berceau de la nuit
Le chemin du parc il prit
C’est alors qu’il la vit
Traversant le parc dans les ténèbres de la nuit
Il voit une ombre qui la suit
A ses trousse il c’est mis

Tentant de se reperer
Il perdit son chemin
Il la chercha du regard mais en vain
Seul le bruit de ses pas résonnant
Lui parvenait en écho lointain

Elle le s’avait
Que quelqu'un la suivait
Et qu’il approchait
C’est pourquoi elle se depechait
Elle bifurqua a droite ds une allee
Mais l’allee etais bloquer
De sa poche il sortis un couteau
Sans crier gare, il la poignarda
Deux fois Dans l’estomac
Trois fois dans le dos
Prit son sac a main
Et disparue dans le loin

Lui deboucha sur l’allee
Quelle avait emprunter
Il la vit agonisant
Sur le sol se vidant de son sang
A ses cotes il s’agenouilla
Sur le couteau sa main se referma
Quelque seconde le fixa
Puis par terre le deposa
Il la prit dans ses bras
A l’oreille, il lui chuchota
Ne ten fait pas, je suis la

Elle posa ses yeux dans les siens
Sans un seul mots de prononcer
Ils avaient tout deviner
Ils s’était toujours connue
Mais jamais ils se sont vue
Comme les deux doigt de la main

Leur levre sa rapprocha
Puis se heurta
Les etoiles se mirent a briller
Des feux-d’artifice se mirent a exploser
Un long baiser langoureux et sensuel
Ses levres s’arretere
Sa tete retomba par en arriere
Il prit ccompris soudain
C’etais déjà la fin

Sur son sommet il l’apporta
Dans le sol il l’enterra
Une seul rose il deposa
Et a son errance il retourna
Toujours vers l’horizon scrutant
Chaque jour esperant
Revoir ses yeux
Qu’il avait trouver si merveilleux….
 
Vraiiment trop bon ton poeme!!
Ahah
T'es bon tout cour nyway!
Tention a toi
-xxxxxx-
 
tabernacle , dis donc que ce poeme est spleindide , ca me donne envie de visiter l acadie , on y ressent la nature qu inspire ce poeme. dommage pour vous autre qu il n y ait pas de titre mais le contenu est genial je vote
 
Magnifique poème très triste cependant!!
je suis étonné ce poème est "délicieux" si je peux me permettre cette expression!
mes sincères amitiés
Caroline!
 
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