teo
Nouveau poète
Voilà le printemps,
on oublie les indigents.
Les branches, des bourgeons portent,
Les S.D.F ressortent!
Voilà l'été,
Allons nous baigner,
Oublions la pauvreté,
Nous serons tous bronzé!
Dans certaines communes,
Pas de place pour ceux qui n'ont pas de «tunes»!
Cachons nos pauvres et montrons les seins nus,
Tendre la main, au soleil est mal venu!
Mais quand reviendra l'hiver et sa rigueur,
Envers eux, nous jouerons les plaideurs
Et comme d'habitude, nous serons étonné.
Les mairies se vanteront de tous leurs donner!
Car à chaque mauvaise saison qui revient,
Il fait bien de jouer les bons samaritains!
Ne pourrait-on éviter de les voir mourir,
Pour que les pouvoirs publics parlent d'avenir.
Jusqu'à présent, qu'ont-ils proposé?
Ne cultivent-ils pas la précarité?
Doit-on donner du pain,
Ou bien, permettre de gagner le sien?
L'an 2008 est pour demain,
combien de malheureux sans lendemain,
en ferons nous parti?
Nous sommes tous en sursis!