pierreeuh
Nouveau poète
Faisant un agréable et doux rêve,
J’ai senti les doigts de ta petite main
Se faufiler entre les miens,
Ordonnant en mon corps une grève.
Mon corps paralysé ne demandait
Que de sombrer dans l’oubli à jamais,
Frustré de ne jamais avoir connu
Les si douces formes de ton corps nu.
Mes yeux auraient tant voulu donner droit
A mes mains de te frôler en douceur,
A mes oreilles d’écouter ta voix,
A mon nez de respirer ton odeur,
A mes lèvres de t’embrasser mille fois.
Ils m’ont persuadé de t’offrir mon cœur.
J’ai senti les doigts de ta petite main
Se faufiler entre les miens,
Ordonnant en mon corps une grève.
Mon corps paralysé ne demandait
Que de sombrer dans l’oubli à jamais,
Frustré de ne jamais avoir connu
Les si douces formes de ton corps nu.
Mes yeux auraient tant voulu donner droit
A mes mains de te frôler en douceur,
A mes oreilles d’écouter ta voix,
A mon nez de respirer ton odeur,
A mes lèvres de t’embrasser mille fois.
Ils m’ont persuadé de t’offrir mon cœur.