bousselham
Nouveau poète
Les mots, les seuls mots qui restent à dire,
La haine, la guerre et les médires
La violence les crimes, et l’affreuse misère,
Les fleuves des larmes qui coulent sur la terre !
Les scènes, les seuls scènes qui restent à voir,
Les enfants de la guerre qui n’ont plus d’enfance,
Ils s’habillent en noir, couleur de désespoir,
Ils subissent la peine et ses pires conséquences !
Les images, les seules images qui restent à regarder,
Dans ce monde totalement dégrader,
Les femmes mourantes devant leurs enfants,
Les garçons devenus des vrais combattants !
Les désirs, les seuls désirs qui restent à offrir,
La sagesse, la paix et la candeur des sourires,
Un album garnis des bons souvenirs,
Et les autres désirs, et les seuls désirs,
Qui restent à offrir …